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Forum JDR post-apocalyptique dans un monde contemporain alternatif en proie aux zombies, à des créatures pires encore ainsi que des événements surnaturels.
 

Charlotte Victoria Watts
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Charlotte Watts


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba11170/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (170/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Charlotte Watts

Mer 8 Mai - 2:34
Fiche d'identité
Charlotte_Watts.jpg?ex=663c170e&is=663ac58e&hm=d65c4d4c145f18b6353203968bf4b169c28e9ffc3d9b6eeec6aa21783f984e84&
Prénom(s) : Charlotte Victoria

Nom : Watts

Né(e) le : 12/12/2012

À : Houston, Texas

Métier : Etudiante en  Médecine

Langue(s) : Anglais

À-propos

Thème musical :


Feat : Sadie Sink
Type : Survivant

Description Physique
Taille : 1 m 57

Silhouette : Mince, elle n'a jamais été la plus douée en sport malgré quelques tentatives motivées et une souplesse au-dessus de la moyenne.

Couleur des Yeux : Bleus

Couleur des Cheveux : Roux

Traits du Personnage : Des traits fins et un visage encore rond et doux marqué néanmoins par la rudesse des derniers mois et l'angoisse constante depuis le début de l'apocalypse. Des cernes s'étalent sous ses yeux trop souvent hantés par les horreurs qu'elle a vécue. Ses cheveux roux sont souvent en pagaille, la coquetterie n'étant plus vraiment essentielle à présent.
Cicatrices et Tatouages : Rien de particulier.

Description psychologique
Avant l'Apocalypse
Charlotte était l'insouciance et la joie de vivre, le portrait typique d'une étudiante qui profite de la vie et de ce que le monde a à lui offrir. Elle souriait souvent, était très sociable et était parfaitement à l'aise dans son environnement. Elle n'était jamais seule, toujours entourée d'amis avec qui elle profitait de chaque instant en dehors des heures de cours. Elle n'a jamais été confrontée à la violence en dehors des informations diffusées sur le net ou à la télévision. Elle se disait que ça n'arrivait qu'à d'autres. C'était horrible de penser ainsi, mais elle était si loin de tout ça que ça ne lui venait pas à l'esprit que quelque chose de terrible puisse se produire un jour.

Elle était tout de même une élève motivée, impliquée dans ses études qu'elle comptait réussir haut la main. Elle avait soif d'apprendre et envie de réussir et n'était pas la dernière à se vanter de ses réussites avec une certaine arrogance, puisque tout semblait lui sourire avec une certaine facilité dès lors qu'elle s'y penchait sérieusement.
       
Depuis l'Apocalypse
Le sourire qui ourlait souvent les lèvres de la jeune femme se fait rare et discret. Tout comme elle. La Charlotte insouciante a laissé la place à une autre, méfiante et tout le temps sur le qui-vive, sursautant au moindre bruit un peu trop soudain et qui passe ses nuits dans des lieux clos, de préférence verrouillés de l'intérieur et si possible trop étroit pour que la plupart des gens puissent y pénétrer. Sortie du cocon protecteur qui l'entourait depuis sa naissance, la jeune femme est devenue taciturne et ses yeux qui brillaient autrefois de vie se font ternes, hantés par les souvenirs qui ne quitteront plus son esprit. Elle essaie tant bien que mal de trouver un semblant de normalité dans un monde en ruine en se forçant une routine quotidienne dont elle ne déroge que rarement, sans doute pour garder son mental intact malgré toutes les épreuves subies.

Charlotte ne pensait pas avoir ce qu'il fallait pour survivre. Elle n'était pas la plus forte, ni la plus rapide. Elle était simplement chanceuse, si on pouvait appeler ça de la chance. Elle avait hésité à laisser tomber, à prendre une arme et arrêter tout ça avant que ces horreurs ne lui tombent dessus pour de bon. Elle n'a jamais pu s'y résoudre. La rouquine se sent lâche, coupable et désespérément seule, à présent. Mais elle ne veut pas mourir, peu importe ce qu'elle se trouve comme excuse, elle veut simplement vivre et être prête à tout pour ça. Quitte à se salir les mains si cela est nécessaire. Elle garde tout de même un sens moral élevé et n'a jamais tué si elle pouvait trouver une alternative à sa survie.

Si elle doit obéir à des ordres, elle le fait généralement sans discuter et, peu importe la tâche à faire, elle y mettra le maximum de ses capacités. Se plaindre ne changera rien, elle le sait et fait avec.  Elle fait de son mieux au quotidien, autant dans son travail que dans les interactions avec les autres. Elle tente de faire bonne figure, de ne pas être celle qui broie toujours du noir. Mais sourire sincèrement est trop difficile depuis un moment.


Histoire jusqu'à l'Apocalypse
Enfance & Adolescence

La naissance de Charlotte se passa  à l'hôpital de Houston et était un événement très attendu par ses parents, Xavier et Elena Watts. Elle était leur premier enfant après tout, l'évènement serait à jamais gravé dans leurs mémoires comme le plus beau jour de leur vie. Parents aimants et faisant de leur mieux pour élever leur fille, les Watts étaient une famille modeste comme il en existait des millions à travers l'Amérique. Charlotte ne manqua jamais de rien, ses parents faisant tout pour assurer son avenir, mais aussi ceux de son frère, Ethan, et de sa sœur, Felicia, respectivement de trois et six ans ses cadets. Ils ne quittèrent jamais la petite maison d'une banlieue de classe moyenne dans le nord de Conroe et ce malgré les difficultés financières qui menaçaient parfois la famille. Xavier n'était qu'un modeste chef d'équipe dans le bâtiment et Elena une secrétaire médicale. Une situation suffisante, mais pas toujours confortable au quotidien quand il faut élever trois enfants.

La scolarité de Charlotte se passa sans le moindre accroc. Elle fréquenta le secteur public toute sa scolarité, ne s'éloignant jamais de la demeure familiale, autant par commodité que par manque de moyen. Elle se faisait facilement des amis, fréquentait un club de musique, faisait souvent partie de ceux participant aux concours de littérature et d'histoire et était généralement une élève sans histoire, appréciée par ses professeurs et camarades. Elle grimpa chaque classe sans trop de difficultés, mais la question qui revenait sans cesse, après son arrivée en High School en tant que freshman, était la même : quoi faire ensuite ? Elle-même ne savait pas si c'était un coup de tête ou le résultat de ses réflexions, mais elle se tourna vers la médecine, sans doute influencée par sa mère qui n'avait jamais pu vivre son rêve de devenir médecin. Mais ausculter des patients à longueur d'années ne tentait pas vraiment la rouquine qui préférait de loin travailler dans quelque chose de plus "concret". Elle qui aimait faire des expériences, elle opta pour la chimie juste avant d'obtenir son diplôme  et d'aller en Pre-med, avec l'idée de continuer en biochimie ensuite. Elle se disait que c'était plus intéressant que de déceler la grippe chez grand-mère Grace après quarante-cinq minutes à l'écouter raconter sa vie, selon une anecdote de sa mère.

Pré-Apocalypse
Sa vie d'adulte commença par un prêt étudiant des plus épais et un départ de la maison familiale, pour la toute première fois de sa vie. La soudaine et nouvelle indépendance offrit une toute nouvelle vie à Charlotte qui décida d'en profiter. Et les choses lui montèrent un peu à la tête. Elle se dégota un petit boulot de livreuse pour financer ses soirées et sorties et mena la belle vie étudiante à fond. Elle ne remarqua la dégringolade de ses notes qu'au second semestre et dû en urgence redresser la barre sous peine de rater son année, ce qui serait mal passé pour ses parents. Elle s'en tira de justesse, mais fut plus organisée pour les années qui suivirent, au point d'obtenir des stages dans de grandes entreprises travaillant dans son secteur de prédilection. Son avenir semblait radieux et tout tracé.

Pendant ses années-là, Charlotte habitait un appartement dans une résidence étudiante sur le campus de l'université de Dallas. C'était loin d'être le grand luxe, à partager son espace avec trois autres étudiantes après avoir toujours eu sa chambre à elle, mais toutes les commodités étaient à portée de main et c'était l'endroit rêvé pour sociabiliser. Elle s'y fit de nombreux amis et compagnons de soirées, mais également des camarades de promo avec qui elle travaillait régulièrement. Autant dire qu'elle s'y plaisait et qu'elle ne changea pas d'appartement pour toutes les années qu'elle passa à l'université pour sa Pre-med. Elle rendait régulièrement visite à sa famille et passait une partie des vacances avec eux, le reste se noyant entre soirées, révisions, son boulot à mi-temps et une passion pour dégoter des lieux abandonnés avec un camarade fan d'urbex sauvage. Elle a d'ailleurs tourné un pseudo reportage sur un endroit hanté, juste pour le plaisir.

31 Mars 2034
Lors des premiers flash infos concernant ce qui n'était alors que des attaques aléatoires, Charlotte sortait des vacances et observa avec attention le développement sur internet, entourée de camarades de promos. Les discussions dévièrent très vite vers ce qui aurait pu être la cause de tout ça et l'information en elle-même devint un simple terrain de réflexion sur une potentielle drogue qui aurait créé ce genre d'effet et de résultats. Pas une fois l'idée que cela était le début de l'apocalypse ne vint en tête d'un seul des étudiants présents, pas plus que dans celle de Charlotte. Pour elle, ce n'était que des victimes d'une nouvelle drogue sur le marché et même les théories les plus folles ou complotistes ne la firent que lever les yeux au ciel. Des zombies ? N'importe quoi.

Semaine 1
La stupeur et l'incompréhension ont pris le pas sur la curiosité lorsque les rapports sur les nouveaux cas parviennent jusqu'à Charlotte et ses camarades. Elle lis les articles, regardent les vidéos avec une curiosité morbide et un nœud dans le ventre lorsqu'elle se rend compte que le phénomène empire de jour en jour sans que personne ne puisse l'expliquer. Si quelques théories sont encore discutées ça et là, les regards ne trompent pas et tout le monde est de plus en plus inquiets à mesure que les infos relaient les attaques à Los Angeles, puis dans d'autres villes. Charlotte retourne chez ses parents, tant pour les rassurer que pour calmer ce sentiment qui lui comprime la poitrine. Puis les quarantaines sont mises en place et l'angoisse prend la place de l'inquiétude. Qu'est-ce qui se passe ?

Semaine 2
Le père de famille prend une décision radicale et toute la famille part en direction de l'Ouest, chez la tante de Charlotte, qui vivait dans les alentours de Stephenville. Charlotte a les yeux rivés sur l'écran de son ordinateur portable puis de son smartphone, suivant avec angoisse les nouvelles terribles relayés par les médias. Plus personne ne pense que cela peut être quelque chose d'exagéré. Ils fuient, purement et simplement. Elle dit à ses amis de faire de même et se ronge les ongles à force de s'inquiéter pour tout le monde dès lors qu'une réponse ne lui parvient pas dans les trente secondes. Il n'y a plus aucun rire ou sourire dans la voiture et tous regardent avec inquiétudes les avions militaires qui survolent la zone de plus en plus fréquemment.

"On nous attaque alors ?"

Personne n'a la réponse à la question de Felicia. Charlotte espère que cela sera vite réglé par les militaires et le gouvernement.

Semaine 3
Réfugiée chez sa tante, Charlotte ne lâche pas son téléphone, demandant sans cesse des nouvelles de ses amis. Ils sont de plus en plus nombreux à ne plus répondre alors que les informations se font alarmantes et désespérée. Son père a fait des stocks de nourriture et d'eau, sa mère tente tant bien que mal de remonter le moral de la famille, mais personne n'a vraiment la tête à ça. Des coups de feu  retentissent régulièrement dans le voisinage et les magasins sont dévalisés. Plus personne ne sort de la maison et Charlotte aide même son père à barricader les fenêtres pour éviter des intrusions. Personne ne le dit, mais tout le monde craint que le danger vienne d'abord des humains avant l'infection. L'attente est insupportable et, bien vite, Charlotte subtilise une bouteille d'alcool fort à sa tante, en buvant une grande gorgée avant d'essayer d'aller dormir, dans l'espoir que l'alcool aide un peu à ne pas penser au pire. Et en fin de semaine, toutes les communications furent brutalement coupées. Totalement isolée du monde et sans aucune nouvelle de tous ses amis, Charlotte commençait à désespérer.

Semaine 4
La maison fut totalement barricadée et Charlotte se retrouva avec une arme entre les mains, donnée par son père qui participait aux milices civiles qui se déployaient dans les rues pour contrer les pillages et les éventuelles attaques. Elle était désormais persuadée que ses amis étaient morts et qu'elle n'allait pas réchapper à ce mal impossible à endiguer. Enfermée depuis des jours, elle commença à manquer d'espace et s'évertua à grimper sur le toit par la fenêtre de sa chambre à l'étage dès que la nuit commençait à tomber, pour échapper à la sensation d'étouffement qui la prenait entre ces murs. Elle avait déjà fini la bouteille de sa tante et les nuits furent de longues et pénibles heures où elle était seule avec ses pensées, son angoisse et la certitude que c'était la fin.

À Partir de la Semaine 5

Plus aucune information ne passait à présent et le quotidien était rythmé par des coups de feu, des cris et le son vague des incendies qui se propageaient un peu partout. La famille entière était cloîtrée à l'intérieur, marchant sur la pointe de pieds de jour comme de nuit, craignant que quiconque ne se rende compte qu'ils étaient là, au milieu du chaos, vivants. Pourtant, ils savaient qu'ils ne pouvaient rester là indéfiniment. Les ressources se tarissaient et il n'était plus possible de chercher de l'eau sans tomber sur des gens armés qui gardaient les derniers point d'eau. La veille, il avait été question d'échanger une des filles contre un bidon d'eau claire. Autant dire que le bidon revint vide et Charlotte particulièrement angoissée de cette rencontre. Décision fut prise de quitter la ville le lendemain, aux premières lueurs du jour. La nuit fut courte et tout sauf reposante pour Charlotte. L'arme donnée par son père ne l'avait pas quitté, mais elle n'avait jamais tiré avec quoique ce soit, alors elle doutait de sa capacité à s'en servir, le moment venu.

Aux premières couleurs dans le ciel, la famille quitta la maison, transportant chacun un sac avec vivres et nécessaire indispensable. Les premières heures furent calmes, comme si, finalement, tout allait bien se passer. Son père avait défini un itinéraire qu'il pensait sûr après avoir rencontré un autre groupe de survivants essayant eux aussi de quitter la ville. Ils lâchèrent quelques informations éparses sur lesquelles son père se basa, malgré leur maigre fiabilité et leur faible nombre. C'était mieux que rien, avait-il dit. Et cela semblait payer. Jusqu'à ce qu'une silhouette apparaisse au détour d'une rue. Puis une autre. Et encore une autre. Toute la famille retint son souffle, jusqu'à ce qu'un coup de feu ne retentisse, les faisant tous sursauter. Une des silhouettes trébucha, mais les autres continuèrent d'avancer vers l'autre côté de la rue dans laquelle la famille se tenait. Là, se tenait un homme qui mettait en joue les silhouettes avec un vieux fusil .

"Je vais vous crever, moi !"

Charlotte se mit à courir comme jamais elle n'avait couru jusque là dès que son père le lui ordonna. Elle le suivait du mieux qu'elle pouvait alors que les rues s'emplissaient de créatures et que d'autres coups de feu se mirent à retentir, suivi de hurlements atroces. Elle avait mal aux jambes, ses poumons étaient en feu, mais elle courait toujours, jusqu'à ce qu'elle s'arrête un instant pour reprendre son souffle, le front contre un mur. Elle haletait, le visage en sueur, tentant de calmer sa respiration avant de relever les yeux et de remarquer qu'il n'y avait plus personne autour d'elle.

"Papa ? Maman ? Ethan ? Felicia ?! Tantine ?"

Elle chercha du regard autour d'elle, mais rien. Pourtant, elle était sûre d'avoir suivi son père. Ses mains se mirent à trembler, ses yeux regardaient en tous sens, cherchant désespérément un visage familier. Et elle rebroussa chemin, portée par la terreur d'être laissée seule. Elle se souvenait du chemin. Pas vrai ? Elle était passée devant cette voiture, non ? Chaque minute passée l'angoissait encore davantage. Jusqu'à ce qu'elle aperçoive la silhouette de son père, facilement reconnaissable avec son manteau. Elle soupira de soulagement et le héla en s'approchant de lui, pour se figer lorsqu'il se retourna. Elle eut une folle envie de vomir en voyant la peau arrachée du visage de celui qui était encore son père il y a de cela... combien de temps ? Elle resta là, figée de terreur et d'incompréhension alors que la créature approchait lentement d'elle. Un coup de feu la fit de nouveau sursauter, bientôt suivi d'un autre et le corps de son père s'effondra, un trou béant à la place de sa tête. Elle resta plantée là jusqu'à ce qu'une voix ne l'interpelle. Un parfait inconnu la tenait en joue avec un fusil. Elle leva les mains par réflexe.

"T'es blessée ?"

Elle nia fermement de la tête et l'homme approcha en la gardant en joue. Il lui ordonna de poser son sac et de faire un tour sur elle même, ce qu'elle fit sans poser de questions, trop déboussolée et apeurée pour essayer d'opposer une quelconque résistance. Une fois cela fait, il baissa son arme et lui fit signe de le suivre, mais elle refusa.

"Ma famille, ils.."

"Sont morts. La zone grouille de ces saletés. Si tu veux pas finir comme eux, ramène toi."

Charlotte passa ce qu'elle nommera plus tard son mode "pilote automatique". Elle ramassa ses affaires et suivit l'homme sans réfléchir, sans poser de questions, sans songer à quoi que ce soit. Instinct de survie ou perte de quelque chose, elle n'en était pas sûre, mais elle fit la seule chose qui allait la maintenir en vie : suivre cet homme qui la conduisit jusqu'à un groupe de survivants en dehors de la ville. Une trentaine d'hommes, de femmes et d'enfants. Elle les rejoignit sans y penser et quitta les lieux avec eux. Elle ne sut jamais ce qui était arrivé à sa famille, mais elle passa les nuits des deux semaines suivantes à les pleurer et les appeler dans son sommeil. Tous avaient perdu des proches, mais personne n'avaient les mots pour la réconforter et elle se laissa sombrer dans une apathie endeuillée alors que le groupe cherchait quoi faire d'elle. Décision fut prise de la laisser derrière et elle les regarda partir sans même leur en vouloir. Ils ne lui laissèrent que de quoi tenir quelques jours en se rationnant. C'était mieux que rien, mais elle savait qu'ils voulaient juste avoir la conscience tranquille plutôt que de l'abandonner et la condamner à mourir de faim.

Elle erra deux heures après ça, puis s'installa sous un pont où une vieille cabane délabrée tenait encore debout. Il y avait des traces de sang sur le sol, mais personne de vivant en vue et ce probablement sur des kilomètres, loin comme elle était de toute habitations. Elle y resta une semaine avant que le manque d'eau et de nourriture ne commence à se faire sentir. Elle contempla l'arme que son père lui avait laissée, la pointa sur elle et fixa le canon de l'arme. Une simple détente et elle serait libérée de tout ça. Elle resta longuement ainsi, le doigt sur la détente, le canon la faisant loucher. Puis elle lâcha l'arme, se mit à pleurer pour de bon et resta prostrée là pendant ce qui semblait durer une éternité. Elle sortit de la cabane un peu plus tard et se mit à marcher pour atteindre le haut du pont, afin d'essayer de trouver la moindre trace de survivant. Elle n'eut même pas besoin d'atteindre le pont, tombant en chemin sur un camp de fortune d'une vingtaine de personnes. Méfiants, ils l'auscultèrent scrupuleusement avant de l'autoriser à rester avec eux. La décision de la garder ne tint pas à grand chose, mais elle avait commencé des études de médecine et avoir quelqu'un capable d'aider aux premiers secours, même une simple étudiante, c'était mieux que rien. Mais les choses se dégradèrent rapidement lorsque des dissensions éclatèrent entre deux groupes qui s'opposaient concernant la gestion et les décisions à prendre au sein du campement. Un groupe préconisait de voler ce dont ils avaient besoin, quitte à faire du mal à d'autres si besoin, ce qui n'était pas du goût des autres. Le groupe vola en éclat et Charlotte, accompagné de deux autres, partirent vers le nord, tombant sur une ferme qui les accueillit pour un temps.

Equipement Porté :
Première main
Beretta M-21 7C 9mm (1)
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 1/4
Enc. 1 max
Lampe dynamo (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : -
Torse : -
Dos : Petit sac (6)
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 4/10
Petit Sac
Trousse de soins (4)

Charlotte Watts


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba11170/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (170/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Charlotte Watts

Mer 8 Mai - 12:23

Survie Post-Apocalypse
Récit d'Après la Tempête :

La ferme des Kirkland

La ferme, composée d'un groupe de trois bâtiments entourés de barrières renforcées par tout un tas de plaques de métal, barbelé et  pieux artisanaux, se trouvait au nord-est de Weatherford, entre Wright et Dicey. Groupe essentiellement composé d'une quinzaine d'agriculteurs et d'artisans du coin, l'entraide et la bienveillance en étaient les principaux moteurs. Les décisions se faisaient à la majorité et les conflits y étaient rares et rapidement réglés, et ce, pacifiquement. Tout le monde participait aux tâches, aidait à fortifier l'endroit ou faisait des rondes dans les alentours directs. L'endroit était excentré par rapport à la ville et aux routes principales, aussi les visites étaient très rares et Charlotte fut, avec ses deux compagnons, la seule nouvelle tête jusqu'en juillet de la même année. Elle mit à disposition ses migres connaissances médicales qui en furent jamais vraiment mises à contribution. On lui enseigna par contre enfin à tenir une arme et à la dégainer rapidement, même si aucun coup de feu ne fut réellement tiré. Les balles étaient trop rares, le bruit, trop dangereux. La ferme possédait un puit d'eau potable qui lui servait à échanger avec d'autres groupes de la région, notamment avec une petite enclave située à quelques kilomètres au Nord. Hélas, leur situation attira la convoitise et des attaques d'une bande armée tuèrent plusieurs familles, forçant l'entièreté du groupe à se disperser pour ne pas être massacré, au milieu du mois d'Août.

L'enclave de Mosheim

En bons termes avec les fermiers, l'enclave située au sud de Gransbury accueillit les quelques survivants qui se présentèrent à leur porte. Elle était dirigée par un prêtre qui leur ouvrit les bras sans discuter et comptait une quarantaine de personne presque équitablement réparties entre les deux sexes. Hommes et femmes étaient séparés dans cet endroit, chaque groupe ayant ses propres quartiers et la vie était rythmée par les dictâtes religieux du prêtre et ses suivants. Mal à l'aise dans cet environnement, Charlotte ne resta que deux semaines, lorsqu'il devint clair que tout ça était en réalité une secte. Les discours prônant le repeuplement de la civilisation et l'avènement du Messie Jerry, le fameux prêtre, achevèrent de convaincre la jeune femme qui se décida à partir avec un autre survivant arrivé quelques jours avant elle. Ils s'enfuirent de nuit, mais ne surent jamais ce qu'il était advenu de l'enclave et de ses résidents après ça.

The Grove

Située encore plus au sud,  au nord ouest de Temple, The Grove était un rassemblement de près d'une soixantaine de personnes, en majorité des jeunes entre vingt et trente ans. Ils avaient converti un site de construction en abri de fortune et y avait aménagé les préfabriqués utilisés par les ouvriers  désormais absents et avait fabriqués des chalets de fortune avec les matériaux trouvés sur place, le tout derrière des murs de béton. Le camp était glauque, avec des pics plantés dans le sol vers l'extérieur et des corps de rôdeurs plantés çà et là, comme un avertissement. Le tout était géré par un petit groupe qui prenait les décisions pour la communauté. Malgré l'apparence du camp, l'ambiance y était plus agréable que dans le groupe précédent et la volonté de transformer cet endroit en bastion suffit à Charlotte pour s'y installer. Lorsqu'elle évoqua ses études, elle fut prise en charge par les deux responsables de l'infirmerie afin des les assister. Une troisième paire de mains ne serait pas de trop pour s'occuper d'un camp de cette ampleur et, malgré son évidente manque de connaissances et d'expérience, Charlotte fit de son mieux pour épauler ses ainés. L'infirmerie était l'un des préfabriqués les plus grands du camp avec trois pièces, dont une accueillant entre quatre et six lits en fonction des besoins, une autre servant au stockage de tout ce qui pouvait être utile et la dernière de laboratoire. Elle jonglait entre les trois pièces, apprenant sur le tas. Parfois elle avait le temps d'apprendre en écoutant et examinant attentivement ses ainés qui prenaient le temps de lui inculquer les choses au fur et à mesure. Et parfois, il fallait opérer en urgence un blessé et elle n'avait pas le temps de faire autre chose que d'obéir à la moindre demande des deux autres. Sa première opération de ce genre était sur un raider ayant fait une mauvaise chute, empalant sa cuisse sur une tige de métal. Ils avaient sauvé sa jambe un peu par miracle au vu de leurs moyens, mais Charlotte avait tourné de l'œil dès que la tension de l'opération s'était relâchée. Un événement qui lui sera souvent rabâché pour se moquer gentiment d'elle, particulièrement par le patient concerné qui a marché longtemps en béquilles, mais le sourire aux lèvres.



Récit des Nouveaux Prémices :
Charlotte s'était finalement installée et habituée à vivre à The Grove. Elle avait son rôle, ses habitudes et soufflait finalement un peu après avoir couru sans cesse pour rester en vie durant ces derniers mois. Elle se posa et se mit à vivre du mieux qu'elle pouvait au sein de ce grand groupe. Elle observait les différentes équipes lorsqu'elle ne travaillait pas à l'infirmerie. Il y avait ceux chargés de chasser et pêcher dans les lacs environnants, qui sortaient constamment l'arme à la main et qui représentaient la deuxième cause de blessés ou de morts tragiques. Elle ne les enviait pas, mais les respectait profondément, elle qui n'osait même pas regarder par delà le mur de l'enceinte. Il y avait ceux qui avait la rude tâche de faire pousser de quoi nourrir le camp. Cela restait encore un potager agrandi, mais c'était mieux que rien. Un projet de serre était discuté, mais les ressources pour quelque chose de ce genre n'allait pas se trouver comme ça. Ce qui amenait aux raiders, ceux qui avait assez de courage pour carrément aller dans des lieux où les hordes évoluaient pour approvisionner le camp avec pouvait s'avérer utile à sa survie, son développement et au troc avec les groupes voisins. Autant dire qu'eux étaient les moins bien lotis, mais aussi ceux que tout le monde respectait et qui avaient droit à quelques passes droits de plus, notamment la priorité sur la nourriture, l'eau et l'alcool au sein du camp.

Ce sont eux qui firent prendre conscience à tous que la situation, même si précaire, semblait ne plus empirer, à défaut de s'améliorer franchement. Les hordes, même si toujours présentes, semblaient moins imposantes. De nouvelles expéditions rapportèrent la même impression et les raiders connurent un pic d'activité et de volontaires à cette période. Charlotte craignait un déluge de blessés et de morts qui allait saturer l'infirmerie et mettre en danger l'ensemble du camp, mais non. Il y avait toujours du danger et des victimes, mais en comparaison avec le nombre de personnes désormais déployées en tant que raider, c'était étonnamment limité. Elle se prit à espérer que, peut-être, il y avait une petite, infime chance que le vent était en train de tourner en leur faveur et que les choses allaient continuer en s'améliorant à présent.

Ce fut à cette période que Charlotte commença à remarquer son attirance pour un jeune homme du nom d'Elliott, un raider. Elle fut d'abord confuse, puis gênée, n'ayant jamais vraiment eu une quelconque relation avant l'apocalypse. Et pour la première fois, elle avait du mal à aller au devant de quelque chose et d'aller parler à ce gars qu'elle côtoyait pourtant depuis un moment. Et elle prit finalement conscience que l'apocalypse avait complètement détraqué sa relation avec les autres et que ce qui était avant quelque chose de banal devenait un effort qu'elle devait faire sciemment en se forçant. Elle n'alla jamais vraiment vers lui à cause de cela et le regrette toujours aujourd'hui.



Récit de la Seconde Apocalypse :
Cela commença par une expédition qui tourna mal, très mal. Sur les quinze personnes envoyées, seulement sept rentrèrent, la plupart blessés. Trois d'entre elles succombèrent de leurs blessures malgré les soins. La stupeur fut totale, tout le monde pensait que les rôdeurs étaient en train de perdre du terrain, pas de revenir en force. Mais les récits des survivants à propos de ces zombies coureurs et des hordes gigantesques firent froid dans le dos. La panique s'empara de The Grove et les règles de vie et d'expéditions furent renforcées pour assurer la sécurité de tous. Charlotte tenta tant bien que mal d'aider à soigner les patients, mais les visages de ceux qui perdirent la vie malgré ses soins la hantèrent pendant les mois qui suivirent. Afin d'éviter que ce genre de tragédie ne se répète, elle fut finalement mise à contribution pendant les expéditions, en tant que secouriste d'urgence. Absolument terrifiée à la perspective de sortir de l'abri qu'elle pensait enfin sûr, elle refusa encore et encore, mais les enjeux étaient trop importants et elle n'était pas irremplaçable au sein de la communauté. Elle s'attira quelques regards mauvais jusqu'à ce qu'elle cède sous la pression pour finalement sortir, la peur au ventre et les jambes mal assurées. Même le chef des raiders semblait penser qu'elle n'était qu'un fardeau pour le groupe qui devait toujours garder un œil sur elle à tout moment. Mais, à la surprise de tous, elle s'avéra très douée pour se cacher dès que la situation le nécessitait et pour contourner les hordes repérées. Bien que globalement un poids en cas de combat, elle avait au moins la capacité de se débrouiller jusqu'à ce qu'on vienne la chercher pour rentrer.

Elle détestait totalement devoir sortir du camp, mais elle décida que si elle n'avait pas le choix, elle ferait au moins tout ce qu'elle pouvait malgré la peur qui lui déchirait le ventre dès lors qu'elle savait qu'elle devait sortir. Sans l'aide de ses deux mentors qui restaient au camp, elle donnait des soins de première nécessité, posais attelle et bandages  quand une chute ou une attaque de survivants hostiles survenait. Pour l'infection, par contre, elle restait impuissante, comme tout le monde. Un des deux soignants du camp lui avait remis une capsule de poison mortel en lui murmurant qu'elle pouvait, si jamais elle se savait condamnée, choisir sa mort et peut-être éviter de finir comme les autres infectés. L'idée la terrifiait, mais elle s'était presque résolue à faire ce qu'il fallait le moment venu. La capsule ne lui servit jamais, mais ce fut un autre, Elliott, qui la lui demanda après s'être fait griffé au visage. Les mains tremblantes et les yeux  emplis de larmes, elle ne se demanda même pas comment il était au courant de ça. Elle lui donna la capsule et se laissa emmener par les autres raiders pour qu'elle n'assiste pas à la mort du jeune homme. Dévastée par ce qu'elle avait fait et persuadée de l'avoir tout simplement condamné, elle s'enferma dans sa peine et un mutisme total pendant plusieurs jours et personne ne chercha à l'en sortir de force, la laissant faire son deuil à sa manière.

Lorsqu'elle sortit finalement de sa peine léthargique, le groupe avait décidé de partir. Des survivants d'autres groupes avaient rapporté encore plus d'attaques de ces étranges zombies coureurs mais surtout, autre chose qui ne semblait pas avoir de nom. Des campement entiers avait été rasés, ses habitants massacrés en une nuit malgré toutes les précautions et défenses mises en place, et tout ça, sans qu'aucun rodeurs ne soient trouvés sur place ensuite. On accusa des pillards, mais aucun humain ne pouvait en démembrer un autre à mains nues et les récits des rares survivants, s'ils n'étaient pas vraiment crédibles, instillèrent doutes et angoisses chez les habitants de The Grove. La peur se propagea presque aussi vite que l'infection et décision fut prise. Des endroits appelés Safe Zone avaient apparemment vu le jour à divers endroits dans l'état, notamment le centre et le sud, et le groupe s'y rendrait pour assurer sa protection. Le grand groupe se divisa alors en plusieurs plus petits et tous partirent en espérant trouver une de ces fameuses Zones. Le groupe de Charlotte était le plus important, motivé par des récits plus attrayants que les autres concernant une Safe Zone au Sud de Houston : L'Oasis. Un Havre de paix, protégé par d'immenses murs et où la sécurité dépassait de loin tout ce que les survivants avaient pu vivre jusque-là. Ceux qui n'y croyaient pas et appelaient ça une pure invention, car c'était trop beau pour être vrai, partirent vers l'Ouest ou le Nord, mais Charlotte décida d'y croire et suivit la trentaine de personnes qui s'y dirigea. Même si elle ne l'admit pas, la taille du groupe joua aussi dans sa décision. Elle se pensait plus en sécurité au milieu de trente autres personnes qu'avec un groupe d'une dizaine. Le voyage fut un calvaire digne des pires moments de l'apocalypse. Les hordes étaient partout, les coureurs impitoyables et impossible à arrêter. Et la nuit était redoutée par tous, même les plus courageux et intrépides. Charlotte ne dû sa survie qu'à la chance et au fait que ceux armés la protégeaient, conscient de son rôle au sein du groupe, maintenant que les deux autres soignants avaient pris des directions différentes, accompagnant d'autres groupes.

Mais ce ne furent pas les zombies qui eurent raison de son groupe de voyageurs, étonnamment. Circulant dans des véhicules qu'ils avaient gardés en réserve, le groupe fut contraint de s'arrêter aux abord de Conroe lorsque le véhicule de tête tomba en panne pour une raison qui échappa totalement à Charlotte, pas plus douée en mécanique qu'en combat. Elle sortit de la voiture pour filer un coup de main et savoir quand ils allaient repartir, mais les réparations prenaient du temps et le groupe commençait à envisager d' abandonner le véhicule lorsqu'un coup de feu éclata. Des pillards les embusquèrent soudainement, tirant à vue, surprenant totalement le groupe qui était, pour la majorité d'entre eux, sans armes en main. L'attaque fut terrible, les pillards fauchaient les rescapés de the Grove comme des lapins et foncèrent sur les survivants avec des armes blanches. Charlotte, loin d'être une combattante, se fit assommer sans pouvoir se défendre, fauchée par la crosse d'une arme qui lui percuta la tempe alors qu'elle essayait de s'enfuir vers une des maisons des alentours. Elle perdit connaissance avant même de toucher le sol, pensant que c'était terminée. Elle se réveilla, étonnamment, mais le spectacle du charnier qui l'accueillit lui fit regretter d'avoir à ouvrir les yeux. Il ne semblait y avoir eu aucun survivant parmi ses compagnons et il y avait quelques corps qu'elle ne put reconnaître, sans doute des pillards. Elle pouvait entendre des voix discuter non loin, mais ne voyait personne. Elle fit de son mieux pour ramper et s'éloigner autant que possible, profitant de la lumière défaillante du soleil en train de se coucher, se faisant aussi discrète que si une horde se trouvait juste à côté. Elle rampa un moment puis détala dès qu'elle se pensa suffisamment loin. Sa tête bourdonnait et la faisait souffrir, mais elle ne s'en tira pas si mal, le sang avait rapidement arrêté de couler. Elle rentra dans la première maison qu'elle trouva et s'y effondra après avoir bloqué les accès avec ce qu'elle trouva - C'est à dire pas grand chose. Elle passa une nuit là, à sursauter au moindre bruit, sans jamais réussir à vraiment fermer l'œil. Au petit matin, après avoir écouté et observé les alentours, elle chercha la course du soleil, levant, prit la direction du sud et se mit à marcher prudemment. Elle reconnu alors la rue dans laquelle ses parents habitaient et, contre tout logique, se rendit en courant chez elle pour s'y enfermer. Elle resta là une journée entière, accumulant des souvenirs de son ancienne vie : des photos, des livres, des bibelots sans valeur autre que sentimentale. Elle dormit dans sa chambre et tenta de se sentir à nouveau chez elle, au moins pour un temps. Elle savait qu'elle n'était pas plus en sécurité parce qu'elle était dans sa maison d'enfance, mais elle décida qu'elle préférait être là que n'importe où ailleurs, juste pour une nuit. Elle avait besoin de ça.

Dès le lendemain, en voyant la neige se mettre à tomber, elle sut que repartir était une nécessité absolue si elle ne voulait pas se retrouver bloquée là pendant elle ne savait combien de temps. Mais au moins, cette fois, elle connaissait l'endroit. C'était SA rue. Alors elle se mit à fouiller les maisons alentours. Elle ne trouva rien dans les deux premières, mais la troisième réserva une surprise dont elle ce serait passée. Un cadavre était là, à moitié décomposé, mais bel et bien mort, lui, juste derrière la porte de la salle de bain qu'elle ouvrit en espérant trouver une trousse à pharmacie. Elle parvint de justesse à ne pas vomir la nourriture trop précieuse qu'elle avait avalé la veille, mais referma la porte aussi sec et attendit que les nausées passent. Elle trouva pourtant de l'eau et quelques vivres dans cette maison, et ne comprit pas vraiment pourquoi ce type était mort en laissant de quoi vivre quelques jours. Elle n'eut la réponse qu'en ouvrant à nouveau la porte et en voyant l'arme au sol et l'état du mur derrière le macchabé. Elle referma la porte pour de bon en déglutissant, et sortit de là. Elle se demanda si elle aurait fait pareil si elle s'était retrouvée toute seule ici pendant trop longtemps. Cela ne rendit pas la trouvaille d'eau et de nourriture aussi satisfaisante qu'elle aurait dû être.

Elle continua pourtant sa fouille et repéra une voiture dans un garage. Un tout-terrain, plus tout jeune, mais encore en état, d'après son expertise toute relative en véhicule. Et avec assez d'essence pour aller jusqu'à Houston, à condition de ne pas faire trop de détour. Et les clés dans la maison. Enfin un peu de chance dans tout ça. Elle supplia silencieusement toutes les entités de la création, avant de mettre le contact, poussant un soupir de soulagement mêlé à un sanglot en entendant le ronronnement du moteur désormais en marche. Ce fut sa porte de sortie et elle n'hésita pas à la saisir. Elle roulait une partie de la journée, préférant les petites routes, moins encombrées et plus sûres et passait le reste à barricader un abri avec tout ce que l'endroit pouvait offrir. Elle pilla sans aucune honte des maisons vides de toute vie ou non-vie, mais les gains étaient maigres et elle rationnait le peu de nourriture qu'elle avait. Par chance, son véhicule lui permit de gagner un temps considérable et de contourner les lieux les plus habités avant l'apocalypse, là où les hordes étaient les plus imposantes. Cela lui prit tout de même trois jours. Elle eut le ventre noué chaque instant de ce trajet et espérait que cette histoire de Safe Zone était autre chose qu'une nouvelle El Dorado.



Mentionnez des moments forts de la survie de votre personnage :
Une règle qui était admise pour Charlotte, c'était que quand un animal semblait s'enfuir, mieux valait faire de même. Tomber nez à nez avec un ours en plein milieu d'une expédition aurait pu tourner au drame si l'animal en question n'était pas en train de s'enfuir dans la direction d'où venait les survivants. La bête était imposante, dangereuse, mais les ignora complètement, au grand soulagement de tout le groupe. Il fut décidé de lui laisser un peu d'avance et de faire demi-tour pour retourner au camp rapidement. Elle ne sut jamais ce qui avait pu effrayer un ours, mais elle était ravie de ne jamais avoir eu à le savoir.

Quand sa vie est en jeu, n'importe quelle cachette, même inadéquat au premier abord, peut faire l'affaire. Se planquer dans des égouts puants et sombres n'était pas vraiment agréable, mais au moins les hordes ne venaient pas visiter les sous sols des villes. Elle y resta avec deux autres compagnons pendant près de quatre heures, les bruit d'une horde se trainant en avant resonnant juste au-dessus de leur tête alors qu'elle se déplaçait ils ne savaient où. Elle resta recroquevillée sur elle-même, la manche de son pull entre ses dents pour ne pas ne mettre à hurler à force d'entendre les pas sans fin de l'armée des morts. Lorsqu'on les sortit enfin de là, les trois puaient et tremblaient tellement qu'on fit une exception et qu'on les laissa prendre un bain. Maigre réconfort après une telle expérience, mais Charlotte prit ce qu'on lui offrait avec un soulagement immense. Elle se demanda plus tard si les métros pouvaient être des abris sûrs, mais n'essaya jamais de vérifier son hypothèse, pour des raisons évidentes. Et puis, dans les films, c'était toujours dans ces endroits que des rames entières s'ouvraient brusquement pour laisser échapper un flot de morts prêts à tuer tout le monde. Et elle n'aimait pas trop quand la réalité pouvait rattraper la fiction.



Qu'est-ce que votre personnage a fait pour survivre ?
Tuer avait toujours semblé une impossibilité pour la jeune femme. Elle était de l'autre côté, de ceux qui voulaient soigner pour sauver des vies, alors appuyer sur la détente de son arme pour en prendre une, cela lui semblait impossible. Mais une fois confrontée au dilemme de vie ou de mort, de tuer ou être tué, l'instinct a pris le dessus. Le coup est parti, brutal, assourdissant; le sang a giclé et l'être humain qui la menaçait d'une arme de fortune s'est effondré, mort sur le coup, un trou au dessus de l'œil droit. C'était lorsqu'elle séjournait à la ferme des Kirkland et que les assauts des pillards s'intensifiaient. Encore à ce jour, elle se souvient très bien de la sensation du recul dans son épaule, du bruit de l'arme et du sang qui gicle. Elle n'en a jamais parlé à qui que ce soit, pensant que cela semblerait dérisoire, mais elle n'a jamais réussi à se faire à l'idée qu'elle avait fait le bon choix. Ni qu'elle se savait prête à recommencer si sa vie était menacée.

Afin d'éviter que des blessés par attaque de rôdeurs ne rentrent dans The Grove, chaque retour d'expédition devait passer devant Charlotte et et les deux autres soignants. Elle ne pensait pas devoir rejeter quelqu'un un jour, mais cela arriva. Un blessé présentait une blessure, les symptômes, les risques, et il fut éconduit en dehors du camp fortifié après une courte délibération. Son corps ne fut retrouvé qu'une semaine plus tard, du moins ce qu'il en restait, par une expédition qui rapporta la nouvelle. Charlotte ne su jamais si son pronostic avait été le bon ou si elle avait mis à mort un humain parfaitement sain. Et cette question lui resta comme un fardeau sur les épaules depuis lors.

Si elle pouvait être fière d'une chose, c'était d'aider au mieux à soigner les blessés. C'était la seule chose qui semblait la rendre utile aux autres, alors elle s'accrocha à ça et fit de son mieux pour apprendre tout ce que ses mentors essayaient de lui inculquer. Elle avait toujours été une bonne élève, mais la théorie et la pratique sont deux mondes différents et elle s'en rendit vite compte. Elle avait réussi, échoué, appris et progressé, parvenant à ne pas juste être une spectatrice impuissante lorsqu'on avait besoin d'elle. Tout cela semble dérisoire, maintenant qu'elle n'était pas certaine qu'un seul d'entre eux ait survécu, mais elle avait sauvé des vies et elle s'accrochait à ça comme un naufragée à une planche en bois flottant sur l'océan.


Equipement Porté :
Première main
Beretta M-21 7C 9mm (1)
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 1/4
Enc. 1 max
Lampe dynamo (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : -
Torse : -
Dos : Petit sac (6)
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 4/10
Petit Sac
Trousse de soins (4)

Charlotte Watts


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba11170/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (170/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Charlotte Watts

Mer 8 Mai - 12:23
Récit d'Arrivée à Houston



03 janvier 2036

Trop froid. Il fait beaucoup trop froid. Même avec plusieurs couches de vêtements, un manteau, un bonnet et tout ce que j'ai pu trouvé pour me couvrir, ce n'est pas suffisant. Il a tellement neigé que je dois me frayer un chemin avec la neige jusqu'aux chevilles, laissant des traces bien visibles derrière moi. De toute ma vie, je n'ai jamais vu ça, à croire que même le climat veut m'achever avant que j'atteigne ma destination. Je n'avance presque plus, frigorifiée dès que je mets le nez dehors. L'intérieur des maisons n'est guère plus agréable, les chauffages ne fonctionnant plus depuis longtemps, mais au moins  il y a des couettes ou des draps ou n'importe quoi pour que je m'enroule dedans pour passer la nuit. Et surtout, y'a pas de neige dans un bâtiment ! J'ai jamais eu aussi froid de ma vie alors que je transpire pourtant tellement sous mes vêtements en avançant péniblement dans la neige. Qui aurait cru que marcher pouvait demander autant d'effort dès qu'on avait un peu d'eau solidifiée jusqu'aux chevilles ? Il a vraiment fallu que la voiture me lâche si près du but, après avoir passé tout ce temps à orbiter Houston par l'ouest, fais chier ! J'avais évité les ennuis, contourné la ville pour essayer de trouver une entrée sûre et me rapprocher de la côté et quand, enfin, je pensais apercevoir le bout du tunnel, elle tombe en rade d'essence. C'est de l'acharnement ! En plus les morts sont partout et j'en peux plus de devoir me cacher et de retenir mon souffle en espérant qu'ils soient pas assez chanceux ou malins pour aller dans ma direction. J'avais dépassé Needville depuis un moment avant que la panne est arrivé, je ne devais pas être trop loin, mais encore fallait-il trouver où je devais aller. Apparemment c'était sur la côte après Houston, mais il y avait la ville d'un côté et une épaisse forêt de l'autre... super choix. Des hordes d'un côté et potentiellement pareil voire pire de l'autre. Youpi... Je hais ma vie, là tout de suite.

La seule consolation que j'ai eu récemment, c'est d'être passé chez moi. C'était idiot, mais j'ai pas réfléchi quand j'ai compris que je me trouvais à deux pas de mes souvenirs d'enfance. Dormir dans ma chambre, retrouver un semblant de ma vie d'avant, c'était cathartique. J'ai pas retrouvé grand chose, les pillards s'en sont donnés à cœur joie, mais j'ai au moins pu récupérer des photos, des livres que j'aime et des trucs inutiles mais qui me rappelle la vie d'avant, quand tout allait bien. J'aurai aimé retrouve la guitare de mon père, mais impossible de mettre la main dessus... Au moins j'ai pu emmener une de mes photos préférées. Elle date d'il y a cinq ans, juste après ma remise des diplôme en High School et toute la famille est là pour l'occasion. Revoir leurs visages autrement que dans ma tête, ça m'a fait autant de bien que de mal et si ça ne faisait pas autant de bruit, j'aurais sans doute pleuré en restant là un moment. J'ai jamais pu. Il y a trop de dangers partout et pas seulement les morts. Je me suis enfermée dans ma chambre, et j'ai tenté de passer une nuit en me disant que j'étais chez moi et que tout irait bien. Et il s'est mis à neigé dès le lendemain. Je déteste l'ironie de cette situation.

J'ai mangé mes derniers vivres ce soir, et j'ai encore faim. Je suis tellement fatiguée. Et ce froid qui n'en finit pas. Dormir est un calvaire, sortir est un calvaire et marcher dans la neige et le froid est encore pire que ça.. Mais il fallait que les choses empirent. Encore. Il était là, au milieu de la route, apparemment tout seul. Ce fichu rodeur. Il était loin, mais ça ne pouvait être que ça. Ou bien un coureur, avec la chance que j'avais. Je pouvais espérer distancer un rôdeur en étant plus maline à défaut d'être plus endurante, mais un coureur, j'étais fichue. En l'observant, je constate juste qu'il n'a pas l'air de bouger, mais ça ne m'aide pas vraiment, ces trucs sont aussi prévisible que cette satanée météo digne de l'antarctique. Je sors mon arme, retire la sécurité, vérifie les balles et retire un gant. Le froid me mord la peau, mais risquer une engelure vaut mieux que de me faire étriper vivante. J'avance à pas de loup, exercice délicat quand le moindre pas fait craquer la neige qui tapisse le sol, mais je peux le faire, j'ai le pas léger. L'autre décérébré n'a pas l'air de me remarquer. Je me faufile de carcasses de voitures en cachettes précaires pour atteindre l'autre bout de la rue. Il n'a pas fait le moindre mouvement. Etrange... Peut-être que la chance me sour.. et merde !

Un autre groupe, eux bien plus actifs, se rapproche. Ils doivent être une vingtaine. Même en les visant tous correctement et en les tuant d'un coup, ce qui est absolument impossible avec mon niveau et ma main qui gèle sur place, j'ai pas assez de balles. Et je suis pas certaine d'avoir assez de forces pour les semer. Je peux toujours vider mon chargeur et ne garder qu'une balle, juste au cas où... Fait chier... pas si près du but... Je sens mes yeux s'humidifier avant de secouer la tête. C'est pas le moment, Charlotte! T'as pas survécu jusqu'ici pour abandonner maintenant ! J'ai pas le temps de réfléchir, je cours. Et je les entends me suivre, mais qu'importe, je n'ai pas trop le choix vu la situation. Pas question de mourir ici. Mes poumons me brûlent, mes jambes me lancent et je sais que si je trébuche, ce sera la fin du voyage. Je suis obligée d'y penser. Je sais toujours pas comment je suis encore en vie après tout ça. Si un truc veille sur moi, c'est un sadique de premier ordre en tout cas. Mais cette fois, je vais enfin voir le bout du tunnel, d'une manière ou d'une autre. Faites que ce soit de la bonne manière...



Equipement Porté :
Première main
Beretta M-21 7C 9mm (1)
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 1/4
Enc. 1 max
Lampe dynamo (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : -
Torse : -
Dos : Petit sac (6)
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 4/10
Petit Sac
Trousse de soins (4)

Triss Anderson


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba1114/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (14/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Triss Anderson

Mer 8 Mai - 12:41
Bienvenue Charlotte, bon courage pour ta fiche ;)
Equipement Porté :
Première main
-
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 0/4
Enc. 1 max
-
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : Flec. (6)
Tête : -
Epaule : Occupée
Redhead Toxik Flec. (9)
M02
Torse : Plastron (12)
Dos : Grand sac (12)
Bras : -
Flancs : Musette (5)
Taille : -
Jambes : Holster (2)
Beretta 96 10C .40 (2)
Véhicules 1/3
Clé de GMC Terrain 4/3
Contenants Personnels :
Dos 5/30
Grand sac
Kit de crochetage (3)
.40 S&W 3/3 (2)

Flanc 0/10
Musette
-

Coffre 70/200
GMC Terrain
Stock de maçon (35)
Pièces détachées (35)

Tobias Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba11113/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (113/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba1090/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (90/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Tobias Evans

Mer 8 Mai - 12:59
Bienvenue ici ! Bon courage pour la rédaction. !
Equipement Porté :
Première main
-
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
Revolver 6C Muni.A. (3)
Poches 2/4
Enc. 1 max
Cran d’arrêt (1)
Lampe dynamo (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : Muni.A.
Tête : -
Epaule : -
Torse : Haut protecteur (5)
Dos : Grand sac (12)
Bras : Brassards tactiques (6)
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 1/3
Clé de Durango IV 3/4
Contenants Personnels :
Dos 29/30
Grand sac
Kit de crochetage (3)
Herbertz (3)
Tonfa (3)
Rations pour animaux (15)
Torches (5)

Coffre 187/200
Durango IV
Flèches (6)
Stock de maçon (35)
Pièces détachées (35)
Doses de poudre (4)
Rations périmées (15)
Rations périmées (15)
Plastron (18)
Réservoir à gaz (15)
Stock de bois (35)
Epic Hawk Flèc. (10/6)
MAG BFR 5C .45 (3)
Personnages Liés :

Deran Jordan


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba1139/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (39/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba1080/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (80/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Deran Jordan

Mer 8 Mai - 13:03
Bienvenue Charlotte ! ^^
Bon courage pour la suite de la rédaction.
Equipement Porté :
Première main
Cherokee Océan Carr. (8)
Seconde main
Occupée

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 2/4
Enc. 1 max
S.A. 911 6C 9mm (1)
Couteau papillon (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : -
Torse : Plastron (12)
Dos : Grand sac (12)
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 1/3
Clé de Range Rover 2/3
Contenants Personnels :
Dos 6/30
Grand sac
Carreaux (6)

Coffre 0/200
Range Rover
-
Personnages Liés :

Mia Hale


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba110/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Mia Hale

Jeu 9 Mai - 16:10
Bienvenue! Bon courage!
Equipement Porté :
Première main
-
Seconde main
-

Ceinture 2/2
Enc. 3 max
-
Poches 0/4
Enc. 1 max
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : -
Tête : -
Epaule : -
Torse : -
Dos : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
N/A

Charlotte Watts


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba11170/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (170/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba10100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (100/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Charlotte Watts

Jeu 9 Mai - 17:46
Merci pour vos messages !

Je pense que j'en ai fini, j'attends vos retours
Equipement Porté :
Première main
Beretta M-21 7C 9mm (1)
Seconde main
-

Ceinture 0/2
Enc. 3 max
-
Poches 1/4
Enc. 1 max
Lampe dynamo (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : -
Torse : -
Dos : Petit sac (6)
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 4/10
Petit Sac
Trousse de soins (4)

Kyle Collins


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba1117/1200Charlotte Victoria Watts Videba10  (17/1200)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba100/100Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/100)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/1000Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/1000)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/500Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Kyle Collins

Jeu 9 Mai - 19:17
Bonsoir Charlotte et bravo pour cette rédaction de fiche. Tu auras un retour rapidement.
A très vite !
Equipement Porté :
Première main
-
Seconde main
-

Ceinture 2/2
Enc. 3 max
G. à Surpression 3G (3)
Dague de chasse (2)
Poches 1/4
Enc. 1 max
Menottes (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 2/3 : 9mm (2)
Tête : -
Epaule : Bandoulière (2)
MAC-10 30C 9mm (4)
Torse : Gilet pare-balles (8)
Dos : Grand sac (12)
Bras : -
Flancs : -
Taille : Sacoche banane (2)
Jambes : Holster (2)
Mark III 13C 9mm (2)
Véhicules 2/3
Clé de Harley 2/4
Clé de Master III 1/2
Contenants Personnels :
Dos 3/30
Grand sac
Jumelles (3)

Taille 0/3
Sacoche banane

Coffre 40/500
Master III
Rations de survie (10)
Triton 1650 Flèc. (10)
Flèches 2/3 (6)
WA2000 6C 7.62 (12)
EGC
7.62 mm 2/3 (2)

Coffre 0/8
Harley
-

Staff


Fiche de personnage
Points de RP:
Charlotte Victoria Watts Debuba110/0Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Charlotte Victoria Watts Debuba100/0Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/0)
Crédits:
Charlotte Victoria Watts Debuba140/0Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/0)
Réputation:
Charlotte Victoria Watts Debuba170/0Charlotte Victoria Watts Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Staff

Mar 14 Mai - 0:55
Retour Général

Bonsoir Charlotte,

Je te fais le retour ce soir, j'ai eu besoin d'un peu plus de temps pour réfléchir à la fiche et aussi finir des textes.

N'aie pas peur de la longueur potentielle de ce retour, c'est le format qui donne cette impression, mais j'aime surtout expliquer et donner des pistes plutôt que de simples corrections bêtes et méchantes. Ce n'est pas aussi terrifiant que ça en a l'air.

De façon générale, j'aime beaucoup la fiche. Tu présentes un personnage toute en mesure, qui est plein de faiblesses et de fragilité et c'est ce qui fait sa force et son charme, ce qui ne l'empêche pas d'avoir ses forces bien à elle, notamment ses talents en praticienne et sa détermination à survivre en dépit de tout. Il y a des corrections à faire sur la fiche, mais j'ai envie de dire une fiche n'est pas une fiche sans correction, surtout pour un personnage de type Survivant, car il y a toujours des points à préciser ou rectifier sur la partie Apocalypse et Post-Apocalypse surtout, le contexte étant assez complexe et précis. Donc, pas de problème.

J'aime la simplicité du personnage (loin d'être simplet), j'aime sa « normalité », en cela qu'il s'agit d'une personne de normale, proche de nous, à qui tu n'attribues aucune prétention extravagante, ce qui ne sera qu'un excellent tremplin pour la faire évoluer en RP et permettre de s'y attacher. Tu as opté pour quelqu'un de jeune, j'ai envie de dire pourquoi pas, puisque tu en prends de toute évidence pleinement la mesure et que je ressens beaucoup de maturité et d'inspiration dans ton écriture, avec toute la réflexion et la modération qui s'impose. Plus encore, il paraît évident que tu as lu le contexte, que tu en as tenu compte et que tu as étendu ta lecture à d'autres sujets, et je t'en félicite.

Le seul réel défaut que je trouve à la fiche, c'est, je pense, un manque de relecture. Tu as une bonne écriture générale, toutefois et à de nombreuses reprises, il y a des mots qui ne sont pas finis, voire qui n'ont pas de sens, et d'autres fautes que je jauge comme des fautes de frappe, essentiellement parce que ça nous arrive à tous : lorsque l'on écrit, l'on est plongé dans nos idées et nos pensées, et on ne se relit qu'après pour, parfois, trouver des énormités qui ne nous ont pas sauté aux yeux. D'où la nécessité de se relire et puisque tu as une bonne écriture en dehors de ces points, je pars du postulat que la fiche n'a peut-être pas été relue. Une récurrence mineure également, c'est l'absence de majuscule sur pas mal de phrases après un point (ma psychorigidité est en souffrance).

Une bonne relecture devrait permettre d'arranger tout ça. Je te prends quelques exemples qui sautent aux yeux (non pour t'épingler, simplement pour t'orienter, mais je ne listerais pas tout bien sûr) :

Citation :
faisait souvent partie de ceux participant aux concours de littérature et d'histoire et éit généralement une élève sans histoire,
Citation :
offrit une toute nouvelle vie à Charlotte qui décida d'en profiter. et les choses lui montèrent un peu à la tête
Citation :
Elle é passé devant cette voiture, non ?
Citation :
les récits du rares survivants, s'ils n'étaient pas vraiment crédibles,
Citation :
sans jamais chercher à bouger avant que les choses n'empirent au pointq eu rester était plus dangereux
Citation :
J'ai mangé mes dernière vivres ce soir, et j'ai encore faim.

Hormis ça, et il faudra faire attention sur les textes RPs futurs pour que ça reste agréable à lire, je pressens un excellent personnage que j'apprécie déjà, avec beaucoup de choses à proposer et à développer.
Fiche d'Identité

Ce sera à réfléchir, mais des études en pharmacologie diffèrent d'études en médecine ou en chimie organique. Elle n'y a pas reçu de formation médicale de terrain hors les premiers secours. La pharmacologie inclut essentiellement des connaissances théoriques et assez peu de pratique autrement qu'en galénique, qui reste une spécialisation séparée et probablement abordée au cours d'une troisième année de licence. Charlotte est trop jeune dans ses études et dans son âge pour avoir des connaissances aussi variées avec un tant soit peu de maîtrise, même si elle essaie de lire et d'étudier à nouveau par la suite.

Si tu souhaites rester sur cette piste, il est impératif que Charlotte ait eu un ou plusieurs mentors à partir de l'apocalypse pour découvrir plus en profondeur la médecine, la pratiquer et l'apprendre, afin de pouvoir injecter plus d'un palier ou deux dans ces domaines et justifier de ce qui suivra dans l'histoire. De même, elle aura besoin de mentors pour apprendre ne serait-ce que les bases pratiques de la chimie et de la chirurgie. The Grove ayant deux autres soignants, ils auront pu être des trentenaires beaucoup plus expérimentés, avec des domaines de compétence différents, pour que Charlotte puisse apprendre auprès d'eux deux durant sa très longue période dans le camp.
Description Physique

De par la souplesse supérieure à la moyenne évoquée, il faudra compter plusieurs paliers d'agilité, ce qui justifiera aussi un certain sens de la furtivité illustré dans l'histoire.

Citation :
Des traits encore rond et doux marqués néanmoins par la rudesse des derniers mois
-> Il serait plus juste de noter : des traits fins et un visage encore rond et doux.

Pour les cicatrices et tatouages, je t'invite à notifier qu'elle n'en a tout simplement pas, étant donné que les blessures ne comptent pas comme tel et surtout, que je reviendrais dessus par la suite.

Très bien autrement.
Description Psychologique

Les descriptions sont excellentes, il n'y a qu'un point qui m'interpelle :

Tu dis que Charlotte aurait pratiqué des expériences. Il est question de pratiques, d'exploits. De quoi s'agit-il ? Je ne saisis pas de quoi il est question, étant donné que la chimie est quelque chose d'assez commun dans les écoles américaines, il est normal de s'y atteler, mais je ne vois pas quelles expériences et surtout des exploits particuliers pourraient faire parler de quelconque manière. Peut-être simplement dire qu'elle a pratiqué de la chimie hors classe, notamment avec les équipements accessibles à l'achat pour les chimistes en herbe (rien de complexe).
Enfance & Adolescence

Dans cette partie, tu évoques un cursus école (primaire), collège public et lycée : c'est un concept français. Je te mets en spoiler le comparatif des deux systèmes éducatifs, sachant que celui des USA est différent, et te laisses apporter les corrections nécessaires.

Spoiler:
Pré-Apocalypse

Sur cette partie, étant donné que Charlotte a contracté un prêt étudiant, sûrement pour financer des études en université ou collège (selon le modèle américain), il paraît inutile, même si elle se dégote un boulot à mi-temps, que Charlotte ait besoin de louer un appartement : les campus américains sont bien équipés en studios et chambres pour les étudiants, cela fonctionne généralement par colocation entre deux ou trois personnes si je ne m'abuse (d'où, notamment, les frais d'inscription excessivement chers).

Du fait des moyens de ses parents, et du coût important qu'ont dû demander ses études, il est préférable de s'orienter plutôt vers une chambre partagée avec une autre fille dans le campus, par exemple.
31 Mars 2034

Rien à dire. C'est très bon.
Semaine 1

RAS
Semaine 2

RAS
Semaine 3

Ici, je relève un seul point, non moins important, qui semble courir sur la semaine 4, à moins que ce soit maladroitement introduit et que j'ai mal saisi les circonstances : les réseaux sont brutalement coupés dès la fin de la semaine. Plus de télévision, plus d'internet, plus de communication par téléphone, plus rien. Ne reste que l'électricité et la distribution d'eau potable, qui seront coupées en fin de la 5e semaine. Tu as plus de détails sur ce dernier point, si tu le souhaites, dans la FAQ Générale (lien).
Semaine 4

Rien de plus que le point précédemment évoqué.
Semaine 5

Ici, il y aura davantage de corrections attendues, mais rien de très méchant, c'est pourquoi je vais faire simple sans trop palabrer.

Citation :
Son père avait défini un itinéraire qu'il pensait sûr grâce aux informations qu'il avait glané lorsqu'il avait aidé la milice locale.
- > Il est difficile d'imaginer qu'aucune milice ai pu s'organiser du côté de Stephenville ou des alentours, les lieux rapidement et totalement infestés, très difficiles à aborder. Aucun camp n'aura pu se constituer dans la ville ou ses abords. Les seules possibilités de contact du père de Charlotte sont les campements de survivants plus excentrés dans les campagnes. Je t'invite à plutôt parler d'un groupe avec lequel il a échangé et qui lui aura donné des informations.

Citation :
Une des silhouette trébucha, mais les autres tournèrent la tête vers le bruit venant de l'autre côté de la rue dans laquelle la famille se tenait. Eux aussi tournèrent la tête pour voir un homme avec un fusil mettre en joue les silhouettes.
-> Comme explicité dans le Codex, la vue prend le pas sur l'ouïe pour les rôdeurs : s'ils ont désigné une proie du regard, ils ne la lâchent plus, peu importe le boucan qu'il peut y avoir tout près, jusqu'à l'avoir attrapée ou la perdre de vue.

Citation :
Chaque seconde passée l'angoissait encore davantage. jusqu'à ce qu'elle aperçoive la silhouette de son père, facilement reconnaissable avec son manteau.
-> Compte tenu du temps nécessaire à gérer la disparition de son père, son agression, son infection, sa mort et finalement sa transformation, il est préférable de parler de minutes plutôt que de seconde, car il aura fallu au bas mot une demi-heure pour que Charlotte puisse le retrouver, sachant que cela signifiera une infection et une transformation éclaire pour son père.

Dans le même registre, il faudrait retirer l'œil pendant, du fait que des circonstances ayant permis à un rôdeur de le lui arracher de la sorte empêchent toute possibilité qu'il ait réchappé à l'attaque.

Citation :
Il était si proche que, lorsque le coup de feu retentit, les reste de sa têtes éclaboussèrent Charlotte.
-> Une telle situation aurait signé l'arrêt de mort de Charlotte. Je te conseille de plutôt mettre de la distance entre eux et parler du fait qu'elle a vu, par exemple, la tête de son malheureux père exploser sous le tir d'un fusil à pompe, ou d'un gros calibre, en s'assurant que Charlotte se trouvait à plusieurs mètres de là pour ne pas recevoir de projection et donc, d'être infectée.

Citation :
Elle erra deux heures après ça, puis s'installa sous un pont où une vieille cabane délabrée tenait encore debout. Il y avait des traces de sang sur le sol, mais personne de vivant en vue. Elle y resta une semaine avant que le manque d'eau et de nourriture ne commence à se faire sentir.
-> Mettons-nous d'accord sur le fait qu'un tel lieu se trouvait loin de la ville, trop infestée pour que Charlotte ait la moindre chance seule. Et même en campagne, cela reste très dangereux pour n'importe quel survivant. Toutefois, si cette précision te convient, ça me conviendra aussi. Le seul point qui me gêne représente l'accès à de la nourriture et de l'eau, comment a-t-elle pu s'approvisionner puisqu'il ne lui restait à priori plus rien ? Le groupe (ou certains d'entre eux) qui l'a abandonné lui aurait-il laissé de quoi survivre quelque temps par culpabilité ?
Récit d'Après la Tempête :

Selon la chronologie établie durant la semaine 5, Charlotte ne rejoint pas la ferme des Kirkland avant juin.

Pourrais-tu apporter des précisions géographiques sur les emplacements des campements évoqués ? Cela éclaircirait le récit et ce sont des éléments dont j'aurais besoin.

Par ailleurs, combien de gens comptait le camp de Mosheim ?

Un point me turlupine autour de The Grove : le rôle de Charlotte. Il est question, si j'ai bien saisi, du fait que Charlotte se voit mettre à disposition une tente avec tout un équipement de laboratoire et des ressources afin de fabriquer et composer (et non créer), des médicaments et des drogues. Or, je m'interroge du fait que le groupe a des moyens très précaires, n'ayant pas un bâtiment puisqu'ils vivent sous des tentes, de l'environnement nécessaire en termes d'hygiène et d'alimentation en énergie pour que Charlotte puisse utiliser des ateliers complexes (paillasse de chimie, paillasse de galénique, voire un réacteur chimique), et surtout de son niveau d'étudiante qui rendrait tout cela suffisamment performant et productif pour en justifier les coûts.

Nous en revenons au fait que des études en pharmacologie, surtout de par le jeune âge de Charlotte qui ne lui a pas permis d'aller loin, restreignent pas mal des connaissances en médecine et, en l'occurrence, en chimie, cependant tu évoques le fait qu'elle aurait comblé ses lacunes par des livres et des études ; malheureusement et même si je comprends la démarche, cela ne me semble pas suffisant.

Il te serait possible de partir plutôt du postulat qu'il y avait déjà un laboratoire équipé dans un bâtiment, peut-être même le seul bâtiment du camp, ce qui expliquerait le fait d'utiliser des tentes à côté, avec un générateur par exemple, et du carburant troqué ou du biocarburant fabriqué au sein du laboratoire pour l'alimenter. On parle d'une entreprise qui aurait pris du temps au groupe, et à laquelle Charlotte aura pu participer en assistant une ou deux autres personnes (tu parles de deux autres soignants notamment), beaucoup plus expérimentées. Un outil scénaristique qui aurait permis à Charlotte de travailler sérieusement sa pratique de la médecine et de la chimie, mais sans être, de par son jeune âge et ses limites naturelles, le cœur de la chose.

Ce même bâtiment, que le groupe aurait pragmatiquement dédié à des besoins comme la chimie ou à pouvoir aménager une véritable infirmerie, de quoi tenir les lieux suffisamment propres et organisés, aurait pu donc contenir une infirmerie équipée offrant d'envisager des actes de chirurgie et de soins plus poussés, de façon très risquée et sommaire puisque leurs moyens n'en resteront pas moins limités, mais en laissant cela possible. Imaginer faire cela sous une tente précaire présenterait beaucoup trop de risques pour avoir un taux de réussite acceptable dans les actes de médecine. Charlotte aurait d'ailleurs pu grandement aider les anciens, notamment par le tri et le contrôle des médicaments, du fait que certaines connaissances fraîches dans son esprit d'étudiante auront pu faire défaut à des personnes plus âgées qu'elle (trentenaires si on considère la constitution du camp).

J'ajoute en dernier lieu qu'avant 2035, si les dangers sont extrêmes au-dehors, l'abondance de ressources autre que la nourriture aura rendu la nécessité de la création chimique artisanale secondaire, voire tertiaire, car les expéditions auront pu en rapporter suffisamment sans trop de difficultés.

Autre point concernant The Grove :

Comme pour tout groupe de survivants contraints par les limitations de la survie post-apocalyptique, il est, à partir de la fin d'été 2034, impensable qu'ils aient pu se fournir en nourriture par des échanges ou pillages. Même s'ils auront pu mettre en place du troc, cela n'aura pas suffi. Des cultures, des élevages, de la pêche et de la chasse, qu'une partie de cela soit exploitée seulement, ou plusieurs, toujours est-il que ces domaines auront été nécessairement exploités pour permettre au groupe fourni de The Grove de survivre convenablement et aussi longtemps sans que la moitié et plus ne soient morts de faim.
Récit des Nouveaux Prémices :

J'apprécie vraiment ton sens du détail sur le fait que tu as lu et pris en compte le contexte, cependant, je crains qu'il y ait eu une mécompréhension et je suis navré si les textes n'ont pas été suffisamment limpides.

Durant cette période, les rôdeurs ont effectivement été moins nombreux, ou plutôt, et surtout, les survivants ont eu le sentiment général qu'ils étaient moins nombreux et que l'infection reculait. À raison, oui, mais pour autant les morts-vivants étaient toujours bel et bien présents et les survivants également, qu'ils soient hostiles ou au contraire solidaires. Tout cela pour dire que le no man's land est resté le no man's land et les hordes, même si elles ont été moins nombreuses, existantes.

C'est pourquoi ce passage va, je le crains, trop loin dans le retrait, laissant imaginer une fin d'apocalypse et un relâchement presque entier de la vigilance et des efforts, ce qui n'aura pas été possible même si les survivants se sont accommodés de leur nouveau quotidien. Il faudrait revoir ce passage et pas mal l'atténuer, en restant sur des impressions qui pourront être affirmées, bien sûr, mais sans pour autant aller jusqu'à une accalmie véritable des risques, dangers et menaces.

Ces précisions courent naturellement sur le texte suivant, je te laisse voir ça.
Récit de la Seconde Apocalypse :

Sur cette partie, je vais avoir un certain nombre de points à évoquer, promis, je ferais aussi concis que possible. Sache que j'aime beaucoup ta créativité et ta volonté d'apporter des drames, des difficultés et des peines au personnage, c'est très plaisant. Je dirais même, et c'est rare de ma part, que dans la situation c'est même trop ! D'où quelques corrections indispensables pour que notre Charlotte puisse arriver en un seul morceau à l'Oasis. Je vais commencer par des corrections précises, puis aller sur mes remarques générales.

Citation :
Et chaque nuit, des hurlements terribles se faisaient entendre au loin.
-> C'est à retirer. Il n'est pas possible que ces hurlements soient ceux des chasseurs nocturnes, et s'il est question de survivants, en avoir chaque nuit paraîtrait excessif par rapport au nombre de survivants possibles dans le secteur. Cela aura pu arriver quelques fois à portée d'ouïe de The Grove au cours des derniers mois, mais pas plus.

Tu évoques, très justement, des Safe Zones qui seraient érigées à différents endroits. Néanmoins, la suite du récit va pour un long voyage en direction directe de l'Oasis, alors qu'il y a sûrement des Safe Zones, existantes ou à l'état de rumeur, plus proches. Il va être indispensable d'apporter à The Grove de réelles rumeurs parlant explicitement de l'Oasis, de la part de réfugiés de passage par exemple, étant donné la réputation et les promesses faites par cette Safe Zone plus attrayante que toutes les autres.

Citation :
Il ne semblait y avoir eu aucun survivant parmi ses compagnons et les corps de nombreux pillards étaient encore là.
-> Mieux vaut parler de quelques corps de pillards seulement.

Citation :
Elle passa plusieurs jours là, à délirer à cause de la fièvre, enfermée dans un minuscule cagibi fermé à clé et barricadé par un réfrigérateur en panne.
-> Cette partie serait acceptable seulement si elle avait un sac avec un peu de nourriture, et surtout beaucoup d'eau, puisque le risque majeur de la fièvre est la déshydratation rapide.

Citation :
Une nuit, des hurlements se firent entendre, si horribles qu'elle jura que c'était la fin pour elle aussi, mais le silence finit par revenir
-> Préciser qu'il s'agit de hurlements humains.

Citation :
et, au matin, faible mais les idées enfin claires, elle sortit de son trou et fila vers le sud aussi rapidement que lui permettait ses blessures
-> que lui permettait son état* plutôt que ses blessures. Je reviens dessus après.

J'ai relevé un certain nombre d'autres choses avant et après, toutefois, cela peut se résumer plus facilement par des pistes, et te laisser plutôt aborder toi-même les correctifs adéquats pour solidifier le récit et t'éviter de revoir trop de parties de celui-ci :

Il faudra que tu précises la date de dissolution de la communauté et du départ du groupe de Charlotte, sachant que, conformément aux précisions apportées dans le Codex Etendu, une période de survie en nomade ne peut être longue, essentiellement pour des questions de ressources, mais aussi d'épuisement et des nombreux dangers du no man's land. Dans les conditions du groupe de Charlotte, voici ce que je te propose très simplement :

- Le groupe partira au plus tôt deux semaines avant la fin du récit d'arrivée, pas plus (et je dirais même moins tenant compte de ce que je vais te suggérer par la suite).

- Le groupe partira à bord de véhicules, grâce à un petit stock d'essence, et voyagera sur deux à trois jours pour rejoindre non pas New Waverly, mais Conroe directement, où ils tomberont en panne, d'essence et de mécanique peut-être.

- L'utilisation de véhicules rendra d'autant plus justifié qu'ils soient repérés par des pillards et directement attaqués avant d'avoir pu voyager davantage.

- Les blessures de Charlotte sont trop importantes, et si je salue encore une fois ta volonté de mettre le personnage en souffrance, de telles blessures, avec la distance monstrueuse qui lui faut parcourir à pied, rend la suite impossible pour elle.

- Je pense que tu peux raisonner de blessures superficielles sans que cela n'altère la gravité du récit : Charlotte n'est pas une combattante, et elle est rapidement mise k.o par un coup de poing ou un coup de crosse par exemple, en plein visage, asséné par l'un des pillards. Cela raccorde au reste du récit sans pour autant que cela réduise ses peines, puisqu'elle en aura beaucoup de toute façon.

- À son réveil, elle pourra être victime d'un hématome (rien de grave) au visage, autour d'un œil, voire une fracture du nez, bref, quelque chose qui ne mette pas sa vie en péril dans les jours qui suivront, d'autant plus qu'avec le voyage qui l'attend, elle ne peut pas se permettre de perdre du sang (et surtout pas en quantité).

- Idée intéressante : après sa nuit dans son ancienne maison, et après avoir constaté les chutes de neige, Charlotte aurait pu visiter prudemment le quartier et tomber par grande chance sur un véhicule abandonné dans le garage d'un voisin. Par chance, il pourrait y rester un peu d'essence et même des clés quelque part dans la maison. De ce fait, elle traverserait une partie du chemin sur une seule journée sans s'effondrer d'épuisement, sans quoi sa vie n'aurait pas tenu.

- Toujours est-il que son voyage en solitaire n'aura pas pu excéder une semaine, surtout si elle est légèrement blessée et que le froid arrive. À moins que tu ne comptes lui donner des paliers très hauts en robustesse et en agilité, pouvoir marcher des jours à pied, avec peu de vivre et en échappant à tous les monstres s'avère un défi fou. Même avec des paliers hauts en fait, ça me paraît trop. À noter qu'elle va subir sur les derniers jours, la semaine actuelle de froid sans précédent et de chutes de neige rendant la marche dans son état atroce (tu le prends en considération dans la suite, simplement, je pense qu'anticiper davantage serait bienvenu).

- Charlotte pourrait être obligée d'abandonner la voiture trouvée après Belleville, voire après Sealy, sachant qu'elle sera obligée de contourner entièrement la métropole - très importante - de Houston pour ne pas risquer de rencontrer un nombre insurmontable de morts (donc rester dans les West Lands).

- Impossible pour Charlotte de faire bouillir de la neige par ce temps, même si elle est capable d'allumer un feu, avec ce froid et la neige justement, elle n'a aucun équipement pour faire bouillir l'eau. Il faudra lui dénicher de l'eau potable autrement, peut-être en tombant sur une petite réserve de provisions abandonnée dans une maison de campagne, par chance (un autre réfugié malchanceux ?).
Mentionnez des moments forts :

Un peu surprenant de retrouver un ours ici, mais c'est acceptable en l'état.

En revanche, je te suggère de remplacer le frigo par autre chose, ne serait-ce que par le fait qu'un frigo laissé à l'abandon et sans énergie depuis longtemps a dû largement moisir. Ce n'est pas le mieux pour se planquer !
Qu'est-ce que votre personnage a fait ?

Citation :
Elle entendit ses suppliques jusqu'au milieu de la nuit avant qu'il ne se taise soudainement. Au petit matin, son corps mis en pièce fut remarqué par les guetteurs.
-> J'aime beaucoup ce passage à propos de ce malheureux abandonné, je dirais en revanche que sa mort de nuit juste à côté du camp paraît difficile dans les circonstances de la seconde apocalypse. Je te propose de plutôt évoquer qu'il s'est éloigné en quête d'un abri, et que lors d'une expédition les jours suivants, soit ses restes ont été trouvés un peu plus loin (laissant imaginer que ça peut être lui, restes obligent), soit il a été découvert transformé en mort-vivant et ils ont du l'abattre.

Citation :
Elle n'était pas médecin ou chirurgienne, elle n'était qu'une étudiante, mais faute de mieux, elle dû apprendre sur le tas, avec les livres trouvés et ce qu'elle se souvenait de ses cours.
-> J'en ai déjà parlé, par rapport à son apprentissage, donc je dirais juste : à retoucher.
Récit d'arrivée :

Citation :
A tel point que je suis sûre que ma blessure s'est rouverte ce matin. Je n'ai même plus de bandages propres de toute façon, ni de compresse ou de gaze.
Citation :
Comme je l'avais deviné, ma blessure à la hanche s'est rouverte. C'est léger, mais ça me fait encore un mal de chien et chaque goutte de sang perdu c'est comme si j'allais faire un pas de moins avant de m'effondrer. J'ai déchiré un des tt-shirt que je porte pour fair eun bandage de fortune en espérant que j'aurai une solution plus efficace sous peu. C'est le seul espoir qu'il me reste.
Citation :
Mes poumons me brûlent, mes jambes me lancent et la blessure à ma hanche essaie visiblement de m'achever, mais je cours quand même.
-> A revoir selon les changements par rapport à son état.

Selon les changements, préciser qu'elle contourne Houston comme évoqué par l'ouest, nécessairement.

Normalement, le récit est censé s'arrêter aux portes de l'Oasis, mais si tu surmontes les correctifs, j'accepte le récit tel quel et te proposerais un jeu d'introduction en conséquence.
Equipement Porté :
Première main
Hache d'incendie (16)
Seconde main
Occupée

Ceinture 2/2
Enc. 3 max
Talkie Moderne (1)
Glock 22 15C .40 (2)
T.T.-EPC-SMA
Poches 2/4
Enc. 1 max
Antidouleurs (1)
Drogue douce (1)
Accessoires Pratiques :
1ères Mun. 3/3 : 9mm (2)
Tête : Casque (6)
Epaule : Occupée
Arc Flec. (10)
Torse : Plastron (18)
Dos : Sac en cuir (8)
Bras : Brassards (4)
Flancs : Holster d'EP. (4)
Beretta M-21 7C 9mm (2)
Taille : Porte-grenade (2)
Jambes : Jambières (8)
Véhicules 2/3
Vélo de ville
Clé de Fourgon Brinks 1/3
P.B.-P.T.-R.F.-SIR
Contenants Personnels :
Dos 19/20
Sac en cuir
Lampe dynamo (1)
Caméra portative (2)
Grappin (8)
Console technologique (8)

Taille 3/5
Porte-grenades
Molotov 2/3 (3)

Coffre 122/5000
Camion Porteur
Tente tipi (45)
Poste Radio (10)
Sirène (35)
Bouclier balistique (32)

Coffre 200/500
Remorque-fourgon
Orpheus (200)
Personnages Liés :
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