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Forum JDR post-apocalyptique dans un monde contemporain alternatif en proie aux zombies, à des créatures pires encore ainsi que des événements surnaturels.
 

Petra Eïbojenko
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Petra Eïbojenko


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba110/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1025/100 Petra Eïbojenko Videba10  (25/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Petra Eïbojenko

Mar 13 Déc - 23:03
Fiche d'identité
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Prénom(s) : Petra

Nom : Eïbojenko

Né(e) le : 12/12/2012

À : Baltimore, Maryland, USA

Métier : Étudiante en soins hospitaliers.

Particularité(s) :

Trouble de l’humeur, dépression.

Le corps blancard de la belle est parsemé de tatouages, les uns significatifs et les autres où la blague semble avoir été motif à l’encrage.  


À-propos

Thème musical :


Feat : Cara Delevingne
Type : Ressuscité

Description physique


Une longue chevelure dorée se jette en de nombreuses cascades sur le corps frêle et chétif de la pâle, masquant de par la bataille capillaire, deux billes d’un bleu céruléen. Le minois pincé sous une grimace persistante, la bouille difficile de Petra démontre involontairement et aisément le caractère qui sied à sa moue déprimée. Tel un livre ouvert, ses expressions faciales sauraient faire gagner même le plus sot des joueurs de poker, dévoilant ses sentiments comme on dévoile un pustule - avec une légère appréhension et un énorme dédain.

Si l’ensemble de ses manières laissent présager un manque certain au niveau de l’hygiène de vie, Petra aime à rehausser le jugement en appliquant une concoction fardeuse et cendrée à l’entour de ses mirettes claires, créant ce contraste dérangeant qui s’harmonise à merveille avec son physique cafardeux.

D’une hauteur d’environ un mètre soixante-dix, le corps effilé et svelte de l’étudiante se courbe du haut de son perchoir alors que ses épaules roulent vers l’avant afin d’encager ses attributs. La privation quant à elle se dévoile de par un manque certain de gras et de muscles sur son corps, creusant sa peau par endroits tout en dévoilant son ossature à d’autres.

L’état psychologique de la belle a toujours joué un rôle crucial dans son alimentation et force est d’admettre qu’elle y perd bataille de lamentable façon.

De nombreux tatouages parsèment le corps blafard de Petra, elle en possède d’ailleurs sur les doigts, sur les bras, dans le dos, sur les jambes ainsi que sur sa nuque. Certains ont été encrés sous forme de plaisanterie, tel le lion qui se trouve sur son index gauche. Tandis que d’autres révèlent discrètement une goutte de son caractère, telle la poupée russe tatouée sur son avant-bras qui la ramène à ses origines familiales. Des citations et proverbes sont peints sur sa nuque, sa cuisse et aux autres endroits susmentionnés. ''Recevoir sans fierté, perdre sans drame.'' est inscrit en russe sur sa nuque, tandis que ''Penser à la mort raccourcit la vie'' se retrouve dans le creux de sa cuisse gauche.

Le timbre de sa voix quant à lui est doux, délicat bien qu’un brin cassé dans les notes. Loin du soprano, Petra parle avec un désintérêt et un manque de conviction, ce qui sait briser toute la beauté qui aurait pu s’y insérer.


Description psychologique


Autrefois, le caractère particulier de Petra croquait les caractéristiques d’empathie et de générosité au point de pousser le tout en direction d’une carrière bienveillante. Le voile se levait alors pour laisser apparaître les craques d’un tempérament soucieux, attentif et débordant d’une grande curiosité. Celle-ci la poussait à s’instruire afin d'accroître ses connaissances intellectuelles, d’une part pour réussir ses examens sans embûches et d’une autre dans le simple but d’en apprendre toujours plus sur la composition humaine.

Patiente, la pâle aime prendre son temps à des fins d’obtention du meilleur résultat souhaitable. Elle n’hésite pas à prendre deux ou trois fois le temps anticipé d’une tache, dans le seul but de s’assurer d’une réussite sans dysfonction ou anomalie. En revanche, elle a un très grand dédain pour les gens hâtifs et impulsifs, jugeant le tout de par un manque de contrôle déplorable et donc, d’une caractéristique retrouvée chez les simplets.

Ses origines russes lui ont quant à elles, fait hériter de plusieurs traits de caractères tels qu’une facilité à supporter l’alcool ainsi qu’une colère enivrante lorsque crinqué à son maximum. Sa grand-mère lui disait que c’était là des attributs qui lui rappelaient son beau-fils et qu’il fallait embrasser le feu résiduel en chacun de nous.

Au fil des années et de son vieillissement, Petra s’est découvert un penchant sarcastique et sombre, dans lequel elle patauge en soirée. Aux lueurs du jour, elle s’affaire bien simplement à ses études et son travail, en bonne femme dévouée alors qu’une fois le noir d’encre appliqué sur le tableau, son état mental s’amoindri jusqu’à se confondre dans le morose.

Si elle osait appliquer un diagnostic d’introspection, peut-être trouverait-elle un problème dans l’excès de travail que représentent ses études en médecine et son stage d’infirmière mais, il n’en est rien. Tel un cordonnier mal chaussé, Petra referme ses blessures avec maladresse et les pansent avec de l’alcool. Elle en était d’ailleurs à recoudre ses plaies intérieures avec une addiction aux opioïdes. Les journées de Petra se ressemblent toutes les unes aux autres, ce qui l’amène malgré elle vers le bas et la coince dans une spirale infernale de mauvaises pensées. La dépression toquait timidement à la porte, révélant blessures et cicatrices d’antan qui n’avaient jamais vraiment cicatrisées.

La blafarde respirait cette dépression qu’elle pouvait goûter du bout des lèvres. Ses sentiments ainsi que le dédain certain envers son existence ne la quittait jamais, subsistant dans sa solitude tout comme lors de ses examens. Elle avait une grande difficulté à prendre soin d’elle et encore plus de son corps, résultant d’un dépérissement physique certain.

Un sentiment d’imposteur avait réussi à se mêler au tableau brouillé, alors que son mental était en proie à la recherche de toutes les manières possibles pour s’expulser de lui-même. Un dégoût, une amertume et de nombreuses conséquences d’une vie difficile l’amenait jour après jour, plus prêt d’un suicide anticipé.


Histoire jusqu'à l'Apocalypse



En ces temps de délicatesse et de certitude, un jeune couple dans la fin de leur vingtaine s’étaient, contre toute attente, finalement dit oui. Oui pour une vie commune et oui afin de partager leur amour jusqu’à la fin de leur vie. Viktor Eïbojenko était un homme tout à fait respectable, il avait immigré aux États-Unis depuis plusieurs années et s’était trouvé un emploi comme commis de bureau chez Desjardins. Sa femme quant à elle, Priscilia Cooper, était une Américaine comme les autres, outre le fait qu’elle soit Urgentologue.

Une fois les vœux échangés, le couple Eïbojenko s’est retrouvé dans le Maryland, à Baltimore, à la suite d'une requête de l’hôpital s’y situant. Un compromis avait été fait, une maisonnette sans flafla contre une proximité avec l’université John-Hopkins dans le but d’assurer un contrôle sur le cheminement académique de leur progéniture. Ils n’eurent qu’un seul enfant une fois les pieds dans la mi-trentaine, une belle petite bouille à la chevelure dorée et aux yeux d’un bleu profond prénommée Petra.

L'enfance de cette délicate enfant avait été tout ce qu'il y a de plus basique, banal et dans une formalité conventionnelle. Petra était enfant unique et disposait ainsi d'une attention complète de la part de ses géniteurs. Jeune, elle avait ce sourire croqué sous ses pommettes rosées et sa curiosité déambulait dans la bibliothèque du salon à toutes heures.

Son père était bien plus souvent présent en comparaison avec sa mère, ce qui amenait la douce enfant à apprendre énormément sur ses origines russes. Elle en apprenait les chants, la base du langage et bien plus encore.

14 OCTOBRE 2018
21:35:07

L’éclairage coloré que créait ce changement entre le rouge, le blanc et le bleu des voitures de polices, avait ce petit quelque chose de réconfortant. Le froid serrait très fort la poitrine de cette tête dorée tandis qu’une vague de chaleur incessante venait lui enflammer les joues. On lui avait entouré les épaules dans plusieurs couvertures chauffantes pendant qu’une demoiselle ne cessait de créer une pression circulaire dans le haut du dos de l’enfant.

‘’Tu verras, ce n’est pas la fin du monde…’’ avait-elle murmuré dans une tentative maladroite de réconfort, se mordillant la lèvre sans attendre d’avoir terminé sa phrase, cette phrase vide de sens. Vide, tel était les sentiments qui enserraient les émotions de la jeune Petra à ce moment précis.

L’agitation tout autour lui donnait un mal de tête, ou peut-être était-ce dû à la collision qui était survenue plus tôt. Sa petite main glacée avait touché sa tempe un instant seulement, effleurant le bandage qu’ils y avaient appliqué. Sa perception était compromise, mélangée alors que la scène devant elle devenait de plus en plus vaporeuse. ‘’Je suis fatigué…’’ On lui avait ordonné de ne pas sombrer dans le sommeil, mais ce qui devait arriver arriva et la belle enfant s'endormit sans crier gare.

Elle n’avait ainsi pas eu à assister à l’extraction des corps familiers de la carcasse de leur voiture, elle n’avait pas non plus eu à voir leur expressions faciales fermées pendant que leurs membres raides se faisaient coincer sur leurs civières respectives. Elle n’avait pas eu à subir les flots de sanglots des uns et des autres qui juraient n’être responsables de rien. Rien, Petra ne s’était réveillée qu’une fois le brouhaha terminé et bien au chaud sur son lit d'hôpital.

Pauline Cooper se trouvait à son chevet, affairée à tricoter distraitement ce qui devait, ou devrait ressembler à une couverture. Elle avait des rides ci et là sur son minois, prouvant qu’elle avait bien vécu. Sans bruit, la petite main pâle de l’enfant avait dirigé ses doigts en direction du corps familier à son côté, lui arrachant un sursaut revenu des morts. ‘’Petra! Oh, ma Petra…’’ Elle avait lâché ses baguettes dès que son regard avait croisé celui de sa petite-fille, s’embrumant sur-le-champ de larmes qui jusque-là, s’étaient refusées à perler. Sa grande main reposait désormais sur la sienne, serrant ses petits doigts contre sa paume dans un effort herculéen de réconfort. ‘’Laisse-moi aviser l’infirmière que tu es réveillée, nous devrions pouvoir partir dès que possible. Tu dois venir chez moi pour.. Pour un temps ma chérie, mais ne t’inquiète pas. Tout va bien aller, tout va bien aller…’’ Leurs mains avaient dû se détacher quand le corps de Pauline s’était levé, passant un instant ses doigts ridés sur la tête de sa protégée.

Son regard lui perçait l’âme, elle la regardait comme on regarderait un mort qui ne l’est plus. Une fois seule dans sa chambre, Petra avait recroquevillée son corps frêle sous la couverture alors que ses mirettes observaient fixement le plafond. Elle avait le sentiment qu’une chose horrible s’était produite mais, jamais aurait-elle pu deviner jusqu'où la malchance avait couru cette soirée-là..


ANNÉES SUIVANT L’ACCIDENT.
Chez Pauline.  Waco, Texas..

Le retour à la réalité avait été d’une brutalité sans pareille. La jeunesse de Petra mélangée au drame passé avait créée un cocktail explosif que même le plus ivrogne n’aurait désiré siroter. Sous la tutelle de sa grand-mère, l’enfant vieillissait sans donner sa place. L’âge avancé de Pauline amenait aussi son lot de difficultés et le tempérament exécrable de sa petite-fille n’aidait en rien la situation. Toutefois, Pauline était de ceux et celles dont la détermination ne savait faillir.

Bien résolue à élever cet enfant au meilleur de ses capacités, elle s’y donnait corps et âme afin de tempérer l’attitude indisciplinée de Petra. D’une certaine façon, l’aïeule vivait son deuil en se jetant dans le travail acharné que représentait l’éducation d’une bouille en mal de vivre.

L’enfance avait été le plus difficile, s’en suivant d’une adolescence durant laquelle la jeune fille s’était enfuie dans les études et était donc devenue un brin moins chaotique. Il y avait un petit quelque chose de bien qui s’était résulté de toute cette tragédie - Petra n’avait pas la fibre amicale, elle y préférait sa croissance intellectuelle. Elle avait cette manie à se tenir loin de tous et chacun et elle avait fixé son but pour la mémoire de ses géniteurs. Pauline s’était assurée de vanter le désir ardent de ses parents de la voir poursuivre des études dans la médecine, dont l’héritage laissé par ses géniteurs serviraient à paver de belle façon, son entrée à l’Université Baylor au Texas.

Elle lui avait remis divers ouvrages et calepins appartenant à sa génitrice, afin qu’elle puisse y puiser toute sa soif de connaissance. En même temps, peut-être pourrait-elle renouer avec sa mère d’une quelconque façon - Petra y était d’ailleurs résolue, se surprenant à lire les notes de sa créatrice à voix haute lorsqu’elle étudiait, prétextant ainsi qu’elle n’était pas seule à ce moment afin de se réconforter discrètement.

Les mots, la calligraphie et le papier de ses carnets étaient les seuls vestiges d’une mère absente, aussi ne pouvait-elle pas faire autrement que de lui donner vie, dans sa tête.

D’une certaine façon, Pauline avait réussi à résoudre une partie difficile du caractère de sa petite-fille en déversant son attention dans l’apprentissage et la nostalgie à la place des mauvaises fréquentations. Enfin, l'aïeule pouvait désormais souffler un peu, pour le moment…


SEPTEMBRE 2030
Études à l’université de Baylor.

Comme à chaque fin de journée scolaire, Petra embarquait sur son vélo pour quitter le campus et se diriger à toute vitesse dans les rues de Waco. Son sac à dos reposait confortablement derrière elle pendant que son avancée ne se faisait pas sans risques au vu de sa conduite. Elle serpentait entre les voitures et passait tout près de rentrer en collision avec ordures et humanoïdes sur son passage, jusqu’à arriver à la résidence pour personnes âgées. Depuis quelques mois, Pauline avait dû se rendre à l’évidence qu’elle n’avait plus la force de rester seule dans la demeure familiale. Petra était aux études et il était inconcevable pour elle de forcer sa petite-fille à venir l’aider dès qu’elle avait besoin d’elle. Ainsi, elles avaient décidé de la placer en résidence. Pas n’importe laquelle toutefois, car l’éducation que Pauline avait offerte à Petra avait réussie à toucher un brin à ses émotions, affilant sa fibre empathique et orgueilleuse par la même occasion. Il avait donc été convenu de trouver un stage pour Petra dans une des résidences à Waco et d’y faire déménager sa grand-mère.

Une fois arrivée, la belle devait bien simplement changer ses vêtements et aller poinçonner sa carte de temps avant de commencer sa première ronde. Celle-ci se terminait alors que le ciel commençait à s’assombrir et la jeune dorée se retrouvait dès lors au chevet d’un visage familier, celui de sa grand-mère.

Petra s’affairait à lui prodiguer les soins nécessaires et qui n’étaient pas d’une grande complexité. Elle lui donnait ses comprimés et au besoin, les prises de sang et autres tests nécessaires qui lui étaient permis de faire. Elle prenait ensuite place au pied du lit pour venir lui masser les jambes, aidant à la circulation sanguine tout en discutant de tout et de rien. La vieillesse de Pauline se faisait voir non pas seulement physiquement mais aussi, de par les bilans de santé et le nombre de pilule qu’elle se devait de prendre tous les jours. Voir l’état de la personne la plus importante à ses yeux se dégrader ainsi, amenait sans surprise son lot de complications émotionnelles chez la jeune femme.

Une fois sa mamie bien reposée, Petra débutait enfin ses devoirs et son étude en se perdant plus souvent qu’autrement, dans la mélancolie d’une résidence trop silencieuse. Ses journées, semaines et mois se ressemblaient tant la routine s’installait durement. Elle allait à ses cours, quittait le campus pour aller travailler, elle prenait ensuite le temps de prendre soin de sa grand-mère et terminait sa journée avec son étude et ses devoirs lorsque les aiguilles du cadran pointaient toutes deux vers 22:00.

Les années passèrent ainsi alors que le cerveau de la belle se noircissait lorsqu’elle s’extirpait du campus pour survivre à sa routine imposée. Les années 2030 à 2033 avaient été les années sombres pour la belle qui avait commencé à perdre la bataille contre son for intérieur. Les commérages et informations concernant une humanité compromise tout autour, n'aidaient en rien à son moral. À la fin de chaque journée, elle quittait la résidence pour aller s’asseoir dans un coin reclus d’une ruelle et ingérer ces médicaments destinés à engourdir l’âme. Ils ne lui étaient pas prescrits et disparaissaient des étagères de l’infirmerie. Bien qu’elle ne soit pas la seule infirmière à travailler dans cette résidence, elle était bien consciente qu’elle jouait avec le feu en ce qui a trait à sa carrière et à ses études.

Rien d’autre n’aidait son mal de vivre et si on lui parlait d’une dépression, elle était la première à cracher au visage. Son physique avait lui aussi suivi la mode imposée par son esprit, agençant un maquillage lourd et noir sur ses yeux en offrant un contraste flagrant avec ses mirettes claires. Sa chevelure était devenue indomptable et de gros cernes creusaient sans scrupule la peau sous ses yeux. L’abus de substance ainsi que l’incapacité à gérer un horaire du temps chargé lui piochait petit à petit, une tombe sous les pieds.


ANNÉE 2034
Le renouveau ou bien, une mauvaise blague.

Depuis un temps déjà, tout le monde ne cessait de jacasser à propos d’une fin du monde, d’un virus ou bien d’une épidémie en cours. Les armes à feu avaient un tout nouvel engouement autour d’eux et il était devenu très rare de voir les gens sans. La peur prenait petit à petit toute la place et les écoles avaient fermé leurs portes dû à une situation de crise décrite. Petra ne s’en plaignait pas, elle qui était au bout du rouleau depuis plusieurs années déjà. Les armées étaient envoyées en renfort dans plusieurs villes des États-Unis, avisant les voisins d’hostilités éventuelles.

Les premiers jours étaient bizarrement passés, tous les résidents ainsi que leur visite étaient désormais scotchés dans le salon à suivre les nouvelles de plus en plus troublantes. Petra s’y arrêtait par moment pour y ingérer l’information, clignant des yeux lorsque les médias dévoilaient ce qu’ils appelaient des zombies. Les images de décapitation et de lacération devenaient monnaie courante plus les jours s’enchaînaient.

D’abord, la pâle avait remarqué la descente au niveau de l’inventaire des comprimés dans la résidence. Loin d’être parfaite, elle avait suivi le bal et s’était empoché des pots d’opioïdes sans en ressentir le moindre remords. Ensuite, les visites auprès des aînés se faisaient de moins en moins et pour preuve, le registre se vidait un peu plus à chaque levé. Après quelques jours seulement, plus personne ne venait. Les infirmières se devaient de rester, bien qu’un bon nombre d’entre elles avaient tout simplement décidées de ne plus sortir de chez elles, ou pis encore. Peu de temps après, une cellule de crise s’était mise en place et avait poussé à la quarantaine d’urgence. Les résidences avaient donc fermé leurs portes et Petra se noyait entre-temps, un peu plus encore dans sa prise de médicamentation. Son esprit trouble ne se calmait pas, demandant surdose par-dessus surdosage afin d’apaiser la frousse dans ses veines.

Elle avait remplacé son temps d’étude par le travail, restant au chevet de sa grand-mère une grande majorité de son temps alors que la paranoïa dansait tout autour. Elles n’allaient plus dans le salon ou tous les patients se retrouvaient afin de regarder les nouvelles et autres, elles n’allaient plus non plus manger en bas. Il y avait un petit quelque chose chez tous et chacun, quelque chose qui empestait la terreur et la maladie.

Le minois pâle de Petra se retournait en direction des fenêtres à chaque fois qu’une voiture de police passait à toute vitesse près de l’immeuble, lui glaçant le sang par la même occasion. Une voiture par heure, puis deux, puis quatre… La population devenait une menace et les forces de l’ordre cherchaient ou donner de la tête. Petra avait commencé à verrouiller la porte de la chambre de son aînée à chaque fois qu’elle entrait ou sortait, la méfiance devenait une seconde nature et il était hors de question que quiconque s’en prenne à Pauline.

Après un court laps de temps, trop court même, Waco était près d’être devenu une ville déserte, à l’exception des gens sans scrupules qui osaient s’y promener à des fins de braquage et autres normes anarchiques. Certains voisins de chambre se laissaient à dire que leur famille avaient dû barricader leurs maisons dû aux intrusions et aux attaques de plus en plus fréquentes. D’autres quant à eux, sombraient dans la démence en suppliant le ciel d’épargner leurs enfants, petits enfants et amis, incertains quant à leur sécurité. Petra ne savait quoi en penser tandis que Pauline, pleine d’espoir, laissait planer l’idéologie que la médecine règlerait tout. La médecine ainsi que le mur, il ne pouvait en résulter que du bon. Force était d’admettre que la médecine ne semblait rien régler et que ce barrage clôturait non seulement les bons, mais les mauvaises personnes aussi. Aussi, de jour en jour, l’état de panique et de destruction grandissait tout autour.

Pendant que Petra s’affairait à faire les cent pas entre la chambre 314 où logeait sa grand-mère, et les autres locaux où elle allait chercher médicament et nourriture, son regard se surprenait à couler de plus en plus souvent par la fenêtre. Cela devrait bientôt faire une, peut-être même deux semaines qu’ils avaient dû fermer les portes de la résidence et à l’extérieur, tout était différent. Si elle plissait un brin ses yeux, elle pouvait apercevoir une désorganisation agressive dans les rues. Une bribe de souvenir lui rappelait que cela devait bien faire plusieurs jours qu’elle n’avait pas entendu de véhicules rouler, ni de policiers faire leur ronde. Depuis que le réseau internet avait cessé de fonctionner et que les médias ne criaient plus l’information, il était devenu difficile de suivre l’évolution chaotique du monde actuel.




13 Mai 2034
La dernière danse.

En pleine nuit, les alarmes de nombreux véhicules avaient soudainement commencé à jacasser d’une symphonie lugubre, un peu partout dans la ville. Le visage plissé de Pauline s’était retourné craintivement en direction de la fenêtre alors que l’effroi était devenu cause d’insomnie depuis plusieurs semaines. Il faisait nuit, la pénombre enveloppait tout ce qu’elle pouvait et pourtant, ça ne l’empêchait pas d’avoir un frisson tout le long de l’échine ainsi que sur les bras. Quelque chose se passait et étrangement, ça semblait avoir ciblé la résidence. Ses petits yeux cernés s’étaient plissés durement vers l’extérieur avant de se reposer sur sa petite fille qui siégeait à son côté. La drogue était ce qui l’aidait à dormir paisiblement depuis des semaines et bien que Pauline cherchait à ne rien voir, il était de plus en plus évident que sa protégée perdait la tête.

Après un moment, le vacarme avait explosé à l’extérieur et Pauline jurait y voir une horde de morts s’abattre sur tout ce qu’ils avaient sous la main, y compris les grandes portes au rez-de-jardin. Ce qu’elles avaient vu aux infos avait désormais franchi le Texas et chercher à comprendre comment ils avaient réussis à mettre les pieds dans les rues de Waco à cet instant, était loins de préoccuper la vieille femme. Elle entrevoyait des corps se jeter sur ce qui osait encore bouger, puis s’approcher dangereusement du bâtiment destiné au repos des aînés. Ses doigts fripés serraient distraitement la croix pendue à son collier, marmonnant tout bas, des bribes de la genèse de la bible, ou il était dit ‘’qu’il’’ détruira le monde.

Des coups allaient bientôt marteler l’entrée et les fenêtres, exerçant un pouvoir d’affolement dans tout le bâtiment. Les cinq étages clamaient leur terreur, les uns déambulaient à toute vitesse dans les corridors à la recherche d’une sortie avant que le pire n’arrive. Il n’avait pourtant pas fallu attendre bien longtemps avant que le chaos et la mort ne se propagent dans les couloirs. Il n’y avait après tout que des personnes en fin de vie et des infirmières à bout de souffle dans l’immeuble, rien de bien extraordinaire pour stopper ce qui déferlait désormais sur eux.

Il avait fallu un bon moment et de nombreuses gifles avant que Petra ne se réveille sous le regard terrorisé de sa grand-mère qui cherchait à s’extirper de son lit. ‘’Petra, Petra, Petra! C’est la fin du monde, les voisins avaient raison - c’est vraiment fini, il faut partir!’’ Le regard embrumé et le cerveau au ralenti, la pâle avait difficilement levé une main pour la passer sur son visage, frissonnant sous le contact de sa peau qu’elle trouvait si lisse à cet instant. Ses pensées avaient rapidement repoussé la demande de l’aînée pour se concentrer sur la palpation de son faciès.

Ses doigts s’étaient perdus un long, très long moment à tâter ses joues, pendant que le tapage créait un vacarme incroyable dans tout l’établissement. Il y avait des sursauts et des portes claquées, des hurlements et des meubles fracassés d’étage en étage. Pauline, qui était coincée dans son lit au vu de sa condition, cherchait par tous les diables à réveiller sa petite fille pour les sortir toutes deux de là.

Celle-ci lâcha dans un grondement ‘’Shh.. Shh.. C’pas la fin du monde… AH! Je m’en souviens, tu t’en souviens, toi? Pas sûr.. La policière, cette obèse de mes deux… Elle avait dit la même chose, tu t’en souviens grand-maman? C’EST PAS LA FIN DU MONDE’’

Elle avait crié ses paroles avant d’éclater d’un rire dément et mélancolique sous les yeux écarquillés de Pauline. Elle devait avoir compris qu’il n’y avait rien à faire car ses mains avaient rapidement fait un signe de croix dans les airs avant de se joindre l’une contre l’autre pour commencer à prier. Le vacarme se rapprochait et le grondement aussi, jusqu’à ce que la porte de la chambre 314 ne soit à son tour victime d’agression.

Petra avait alors tourné la tête en direction de l’entrée, plissant ses yeux vitreux pendant que l’état de panique s’infiltrait petit à petit dans son sang. Pauline avait commencé à pleurer à chaudes larmes à côté d’elle, la sommant de faire quelque chose. Au meilleur de ses capacités, c’est bien ce qu’elle avait tenté de faire alors que son corps s’était redressé avec beaucoup de difficulté. Mais, la force des médicaments qu’elle avait ingérée plus tôt ne sauraient se dissiper aussi rapidement que demandé, et son cerveau engourdis n’était pas l’arme la plus affûtée du fourreau en ce moment.

Le sentiment d’urgence cherchait toutefois à apparaître et aidait la pâle à réfléchir, si ce n’est qu’un tout petit peu. Ses mains s’étaient alors refermées mollement sur les bras de sa chaise dans le but de soulever celle-ci à mesure que la porte de la chambre se faisait varger. Sans force ni précision, Petra allait balancer le fauteuil sur la vitre afin de chercher à la briser. Une fois, puis deux… Trois, six, dix fois, sans succès…

‘’Petra, PETRA DÉPÊCHE-TOI’’ Les larmes commencèrent à couler le long des joues de la jeune demoiselle alors qu’impuissante, elle frappait et frappait encore la vitre qui ne se craquait pas assez vite. Le bad trip brouillait son cerveau alors que son anxiété avait grimpé au sommet. Une crise existentielle se livrait bataille dans ses neurones, pourquoi avait-elle dû se droguer cette nuit-là, pourquoi n’avait-elle pas été plus futée, pourquoi…Son sang avait fait plus d’un tour alors que son visage était devenu blanc comme neige au son guttural et râpeux des plaintes de l’autre côté de la porte. Cette même entrée qui ne tiendrait plus longtemps à se fier aux pentures, au bois et à la force que déployaient ces bêtes immondes.

Ses épaules s’étaient alors affaissées d’un coup pendant que son dos s’était laissé tomber contre la vitre toujours en place derrière elle. Rien n’y faisait, elle n’avait pas assez de force et son état embrumé nuisait complètement à la situation d’urgence. Les larmes étaient alors montées à nouveau dans ses yeux pour chuter sur ses joues humides, tandis que sa grand-mère s’époumonait de terreur. Petra ressentait la situation comme une faute énorme, cette femme qui l’avait recueillie et élevée alors que de son côté, elle n’arriverait pas à la sauver. Il fallait qu’elle se l’avoue, et qu’elle lui avoue à elle aussi.

‘’ Grand-mère, je…’’

Un dixième de seconde trop tard, car la porte avait cédé dans un énorme fracas pour laisser place à un cauchemar ambulant. Des goules, des morts-vivants, des… Petra n’avait pas même eu le temps de commencer à détailler leurs assaillants qu’elle eût les yeux ronds de terreur en moins de deux. Sa grand-mère se faisait déchiquetée, lacérée et ses membres se faisaient tirer de tous côtés dans la pièce, juste devant elle, juste sous ses yeux. Le sang giclait d’un bout à l’autre alors que le halètement des morts couvrait la résidence d’une musique sanglante tout autour. En moins de deux, le corps de Pauline n’était plus qu’un doux souvenir difficile à avaler. Son tronc avait été arraché sous la force de ses agresseurs et le reste de sa chair et de ses boyaux se faisaient disputer le propriétaire.

Ceux n’ayant pas réussi à arracher un morceau de feu Pauline, se retournèrent brusquement en direction de l’infirmière en état de choc qui était toujours appuyée à la vitre. Ils s’en approchèrent d’un coup et sans crier gare, laissant celle-ci relever difficilement le fauteuil entre eux pour tenter bien que mal de les garder à l’écart. Ses os étaient molasses et ses réflexes quasi inexistants. Aussi, les dents acérées de l’une de ces créatures avaient réussies à s’infiltrer dans son avant-bras pour arracher le morceau qu’elle avait emprisonnée dans sa gueule d’un coup sec et puissant. D’une rapidité sans pareille, le même mort s’était aligné pour une deuxième bouchée en plus de tirer sans façon sur les muscles mis en pièces.

Cric…crak.. CRAK!

Sous le poids et la force que ces créatures sanguinaires avaient déployées contre la jeune femme dans le but de la dévorer à son tour, la vitre avait cédée. Le corps amorphe de l’infirmière était passé par-dessus bord dans une chute qui la fit atterrir dans l’escalier de secours, lui échappant une lourde plainte sous le choc. Elle n’avait toutefois pas eu le temps de reprendre son souffle qu’aussitôt étendue, elle avait dû se relever d’un bond alors que les créatures la suivaient dans sa chute. Quelques-unes s’assommèrent sur la rambarde de l’escalier pour ensuite finir leur course trois étages plus bas, tandis que quelques autres avaient réussi à atterrir tout près d’elle.

L’adrénaline au fond malgré son intoxication, Petra s’était hissée du mieux qu’elle pouvait sur ses deux jambes amorphes dans le but de monter les escaliers au plus vite. Loin de connaître la fatigue, les morts la suivaient de très près et arrivaient à lui écorcher les jambes et déchiraient le bas de son pantalon. Le souffle court, Petra sentait son sang bouillir dans ses veines mais, elle ne pouvait pas abandonner. Pourquoi pas? Elle aurait enfin la fin qu’elle méritait, après tout… Sans réussir à mettre le doigt sur la raison qui la poussait à ne pas se laisser mourir, l’infirmière avait grimpé les deux derniers étages restants dans un temps record, se retrouvant sur le toit de la résidence en moins de deux.

Son bras pissait le sang et ses jambes étaient entaillées ci et là, poissant à leur tour les chaussures plus très blanches de la belle. Sa main poisseuse de sang s’était alors abattue sur son front pendant qu’elle cherchait à voir droit devant elle. Le mélange entre la drogue et l’adrénaline lui créait des spasmes désagréables mais, il devait lui rester encore un tout petit peu d’énergie pour empêcher ses trois monstruosités de la déchiqueter vivante. Petra attendait, attendait et attendait encore… Jusqu’à ce que les cadavres aient réussi à monter tous les trois. Dans un sprint final, le dernier sprint pour sa vie, elle avait foncé tête baissée sur eux en les faisant passer par-dessus la petite balustrade du toit, s’assommant au passage.

‘’Saloperie !! ’’ avait-elle crié du fond de son âme, alors que les morts tombaient.

Elle perdait la tête, tout autour commençait à tourner et ce n’était absolument pas le même trip que ce qu’elle avait l'habitude d’ingérer. Son corps s’était fracassé contre la rambarde et c’était désormais au tour de sa tête de saigner. Recroquevillée contre les roches sur le toit, Petra s’était laissée rouler sur le côté pour tomber sur le dos, face au ciel.

Elle allait mourir, elle sentait la vie quitter sa carcasse et c’était bien fait. La température de son corps avait grimpé dangereusement et avait atteint un état de non-retour, pendant que son corps était parsemé de spasmes désagréables. Ses yeux roulèrent dans leur orbites et sa tête eut à peine le temps de se tourner qu’un haut de cœur avait résulté d’une marre de vomis qu’elle avait à peine réussi à envoyer à côté. Son corps la lâchait, tous les signes s’alignaient mais au moins, elle ne se faisait pas bouffer vivante. Pas encore, du moins.

Le souvenir très présent du corps de sa grand-mère lacéré de partout lui revint à l’esprit tel un mirage dans le désert. Un grognement sonore s’était alors extirpé de ses lèvres serrées et poisseuses, tandis que la colère avait croqué ce qui lui restait de ses forces. Des larmes étaient venues perler, se mélangeant au sang et à la viscosité de ce qu’elle avait dégueulé quelques instants plus tôt. Elle pleurait et elle grognait, elle maudissait la vie, le ciel, les gens, la médecine, elle maudissait et jurait envers et contre tous…

La pesanteur de ses mains et de ses muscles lui rendait la tâche difficile pendant que son souffle semblait s'être coincé de lui-même dans sa gorge sans échappatoire malgré ses mains enserrées à son cou. Ses doigts avaient glissé le long de sa peau sous l'effort herculéen que représentait de garder ses bras levés, aboutissant d'un coup contre le sol rocailleux. Les picotements et les spasmes enserraient peu à peu chacune des parties de son corps,  jusqu'à ce que le vide ne l’emporte et la laisse sombrer dans l'inconscience...

Equipement Porté :
Capacité : 0/5

-
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
N/A

Kyle Collins


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba11191/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (191/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba100/100 Petra Eïbojenko Videba10  (0/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Kyle Collins

Mar 13 Déc - 23:39
Bienvenue à toi par ici et bon courage pour ta rédaction !
Au plaisir de lire l'histoire d'une future consœur de galère.
Equipement Porté :
Capacité : 1/7
- Mark III 13C 9mm
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9mm
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 1/3
Harley 4/4
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-

Triss Anderson


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba11145/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (145/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba10100/100 Petra Eïbojenko Videba10  (100/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba1495/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (95/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Triss Anderson

Mer 14 Déc - 13:05
Bienvenue Petra, bon courage pour ta fiche :)
Equipement Porté :
Capacité : 1/6
- Redhead Toxik Flec.
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 2/3 : Flèc.C
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : Musette
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 1/3
GMC Terrain 3/3
Contenants Personnels :
Flancs 0/10
Musette
-

Coffre 0/200
GMC Terrain

Deran Jordan


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba1179/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (79/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1080/100 Petra Eïbojenko Videba10  (80/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Deran Jordan

Mer 14 Déc - 15:16
Bienvenue ! Bon courage pour la rédaction de la fiche ! ^^
Equipement Porté :
Capacité : 2/6
- S.A. 911 6C 9 mm
- Couteau papillon
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9mm
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
Personnages Liés :

Tobias Evans


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba1164/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (64/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1090/100 Petra Eïbojenko Videba10  (90/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Tobias Evans

Mer 14 Déc - 20:55
Bienvenue ! Bonne rédaction.
Equipement Porté :
Capacité : 2/7
- Tournevis
- Monoculaire V.N.
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
N/A
Personnages Liés :

Petra Eïbojenko


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba110/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1025/100 Petra Eïbojenko Videba10  (25/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Petra Eïbojenko

Jeu 15 Déc - 17:02
Merci à vous tous pour les encouragements, c'est très gentil de votre part!
Je crois bien avoir terminé la rédaction de ma fiche, à moins d'un avis contraire.

J'attends donc la suite avec impatience :)
Equipement Porté :
Capacité : 0/5

-
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
N/A

Kyle Collins


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba11191/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (191/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba100/100 Petra Eïbojenko Videba10  (0/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Kyle Collins

Jeu 15 Déc - 20:25
C'est noté Petra !
Tu devrais avoir un retour sur fiche rapidement.
Equipement Porté :
Capacité : 1/7
- Mark III 13C 9mm
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : 9mm
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 1/3
Harley 4/4
Contenants Personnels :
Dos 0/30
Grand sac
-

Ivy Lockhart


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba1144/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (44/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1060/100 Petra Eïbojenko Videba10  (60/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Ivy Lockhart

Sam 17 Déc - 16:17
La bienvenue parmi nous Petra et félicitations pour la rédaction de ta fiche également.
Au plaisir de te voir nous rejoindre en jeu.
Equipement Porté :
Capacité : 1/5
- Herbertz
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 0/15
Petit sac
-

Jarod Blake


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba11205/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (205/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1050/100 Petra Eïbojenko Videba10  (50/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Jarod Blake

Mar 20 Déc - 19:05
Bonsoir Petra,

Comme promis, voici le retour à propos de ta fiche. Je précise que je prends compte des retours que m'ont faits DVK et Strempton à son sujet.

Tout d'abord : j'ai un sincère coup de cœur pour la fiche dans la forme. Elle est sobre et va à l'essentiel. Non pas que ce soit indispensable pour moi, ou que je considère cela « meilleur » - j'ai moi-même un goût prononcé pour les fiches très longues et développées, mais il y a ici une pertinente qui s'accorde d'avec le fait que Petra est une personne parfaitement normale et pleine d'imperfections qui demeurent palpables pour l'individu moyen que je suis au sein de la réalité véritable.

Petra est une personne somme toute « banale », et c'est ce qui lui donne une dimension originale et très touchante. La simplicité de la plume accentue l'émotion que dégage le personnage. Je salue la démarche.

Dans le fond, la fiche va nécessiter quelques suppressions et modifications. Plus particulièrement, la période dite de l'apocalypse qui va demander davantage de développement. Ceci étant, je pense que rien de bien compliqué ne t'attend. Une relecture ferait également du bien à la fiche, notamment pour corriger quelques petites coquilles d'écriture, rien de méchant ; exemple : « Petra referme ses blessures avec maladresse et les pansent avec de l’alcool ».

Dernière réflexion générale : tous les éléments en rapport à ce qui est postérieur à la mort du personnage, donc après la résurrection, sont à retirer. Le jeu d'introduction aura pour but de mettre en scène son retour à la vie, de ce fait, la fiche doit se restreindre à ce qu'était et ce qu'a vécu le personnage avant et jusqu'à sa mort.

Abordons maintenant les points à corriger :


- Fiche d'Identité -

Citation :
Petra possède une longue cicatrice croquée sur son avant-bras gauche, présageant une atteinte passée.
-> A supprimer pour des raisons scénaristiques.


- Description Physique -

Je t'évite le labeur des multiples citations : il faut retirer tout ce qui fait mention de cicatrices et d'éléments postérieurs à sa résurrection, comme évoqué. Aucune circonstance ne justifie de conserver ce qui fait référence à « depuis l'apocalypse », puisque Petra s'est restreinte à la résidence où vivait sa grand-mère avant son décès, très tôt durant l'infestation du Texas, la tenant éloignée des épreuves de survie.

Je te laisse apporter des précisions tierces en rapport d'avec sa vie pré-apocalypse si besoin.


- Histoire jusqu'à l'Apocalypse -

Citation :
Son père était bien plus souvent présent en comparaison avec sa mère, ce qui amenait la douce enfant à apprendre énormément sur ses origines russes. Elle en apprenait les chants, la langue et bien plus encore. Plus elle vieillissait et plus son intérêt avait tôt fait d'évoluer en direction de sa figure maternelle, désireuse d'obtenir un peu plus de son attention au vu du manque créé avec le temps. Avec les années, il devenait évident que les rêves de la matriarche se réaliseraient sans difficulté, car Petra montrait tous les signes avant-coureurs d'une destinée déjà toute tracée.
-> Si sur le principe je ne vois pas d'inconvénient à ces faits, en l'occurrence, c'est un ensemble d'apprentissages et de développement qui me paraît trop prématuré pour une fillette de moins de six ans. Il faudrait déplacer cela aux années qui suivent la mort de ses parents, de façon à ce que ce soit sa grand-mère qui lui transmette toutes ces choses à des âges plus propices et sur une période de temps plus longue, par besoin de vraisemblance.

Citation :
Elle allait à ses cours, quittait le campus pour aller travailler, par la suite elle prenait le temps de discuter et de prendre soin de sa grand-mère et terminait sa journée avec son étude et ses devoirs lorsque le cadran affichait bientôt le lendemain matin.
-> Il s'agit peut-être d'une mauvaise compréhension de ma part, mais le personnage semble privé de sommeil ou presque sur le long terme. Tu évoques des conséquences à cela par la suite, néanmoins, il faut atténuer un peu le rythme infernal de ses journées pour lui permettre de récupérer physiquement et psychiquement.

Pour le reste, le fil du récit pré-apocalypse est très bon et sa nature plus conventionnelle, en dépit de ses problèmes de dépendance, rend le tout très rafraichissant.  

Le nœud qui va demander davantage d'attention se situe sur la période de l'apocalypse : c'est malheureusement trop vague, trop abrégé et ne fait mention à aucun événement. Chose qui m'a interpellé, tu évoques plusieurs semaines d'attente pour Petra et sa grand-mère, avant l'irruption subite de morts-vivants. Même à ce stade, tu parles en narration de ragots alors que l'épidémie se répand sur quatre courtes semaines seulement. En soi, je n'ai pas de problème avec le fait que les personnages se soient isolés, cependant, elles n'ont pas pu échapper aux événements qui ont frappé le pays : chute des villes majeures dès la semaine une, perte des états du nord la seconde semaine, afflux massif de réfugiés, quarantaine d'état et construction des murs, coupure des réseaux électriques et de communication, panique générale et mesures militarisées drastiques, tout cela avant que le virus parvienne à franchir les murs du Texas la cinquième semaine.

Je n'attends pas de toi que tu reprennes tous les événements et le fil chronologique, je ne suis pas odieux à ce point, mais il est essentiel de mettre en relief l'impact des événements majeurs et la façon dont Petra et sa grand-mère ont géré cette catastrophe qui n'est déjà plus de l'ordre des rumeurs à la fin de la première semaine de contamination.

Deux autres points sur la scène de décès des protagonistes :

Citation :
Sa grand-mère se faisait déchiqueter et mordiller
-> Mordiller est un peu trop léger comme adjectif. C'est un détail, certes, non moins essentiel ! Le reste de la narration met bien en perspective l'horreur d'être dévoré vivant, je pense qu'il s'agit juste d'un choix de mot involontaire.

Le second est encore un détail : tu dis que Petra chute dans une cage d'escalier de secours après le bris de la fenêtre, or, les morts-vivants finissent leur course bien plus bas alors qu'ils s'attaquaient à elle, ce qui crée une petite incohérence à retoucher. Sa mort vient d'ailleurs un peu vite en narration, toutefois, si tu prends considération d'au moins plusieurs minutes avant que ces symptômes éclairs ne l'attaquent, cela me convient. J'ajoute aussi que sa morsure au bras mérite plus de gravité. Les morts-vivants ne se limitent pas à la morsure en elle-même : ils arrachent la chair, les muscles et les tendons, provoquant une amputation dont a certainement découlé une perte de sang importante et rapide.

Il est tout à fait possible que ce soit un point de vue partagé, je préfère préciser par acquis.


- État Mental -

Compte tenu de la grave dépression dont Petra est la proie, cela l'oriente naturellement vers une déviance grave : Mélancolie maladive. Une déviance grave impliquerait en revanche une autre déviance, même légère. Je ne voudrais pas t'imposer une déviance que tu ne souhaites pas jouer, je te laisse en raison de cela la possibilité de considérer que sa dépression est moins sévère qu'il n'y paraît, et rester sur une seule déviance légère : Forte dépression.


- Conclusion -

Je te demande quelques efforts supplémentaires, c'est certain, mais j'ai grand-hâte de valider ce personnage très prometteur. Si d'aventure certains points te paraissent nébuleux, t'interpellent ou sont effectivement issus d'une mauvaise interprétation pour toi, je t'invite à répondre à ce message ici pour apporter tes propres précisions et ton point de vue. Dans le cas où une aide serait utile pour effectuer les corrections et compléments, n'hésite pas à MP DVK qui se fera une joie de t'épauler dans cette démarche.

Au plaisir !
Equipement Porté :
Capacité : 2/7
- Épieu de chasse
- Talkie Moderne
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
Dos 18/30
Grand sac
- Console technologique (8)
- Nécessaire d'usinage (5)
- Kit d'affûtage (5)
Personnages Liés :

Petra Eïbojenko


Fiche de personnage
Points de RP:
 Petra Eïbojenko Debuba110/1200 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1200)
Etat Mental:
 Petra Eïbojenko Debuba1025/100 Petra Eïbojenko Videba10  (25/100)
Crédits:
 Petra Eïbojenko Debuba140/1000 Petra Eïbojenko Videba10  (0/1000)
Réputation:
 Petra Eïbojenko Debuba170/500 Petra Eïbojenko Videba10  (0/500)
Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Petra Eïbojenko

Jeu 22 Déc - 22:24
Bonsoir à nouveau,

Dans un premier temps, merci pour les beaux mots, c'est très gentil et j'apprécie. Je dois avouer que mon impatience m'a amener à écrire rapidement, s'en résultant de nombreuses fautes qui font mal aux yeux et je m'en excuse! C'est bourré de bonnes intentions, si ça compte.

J'ai fait ce qui a été demandé dans l'entièreté, enfin je crois -


1. Fiche d'identitée : Cicatrise retirée.
2. Description physique : Tout ce qui a trait aux épreuves de survie et d'apocalypse est retiré.
3. Histoire : Ça a été plus long que prévu, je m'excuse pour tout ce qui ne fonctionnait pas mais je crois avoir réussi à remettre les pendules à l'heure. Je ne sais pas si j'ai ajouté assez d'information, assez de trame et assez de catastrophe - je ne suis pas fermée si vous trouvez qu'il en manque!

3a. J'ai modifié un peu l'emploi du temps de Petra entre études et travail, par contre vous remarquerez que j'ai tout de même gardé un certain ''abus'' sur l'heure tardive ou elle s'emploie à étudier. La dépression de Petra s'est d'abord créée de par la mort de ses parents mais, afin d'ajouter une couche de noirceur, j'y ai ajouté l'étude en médecine dans une école prestigieuse qui ne doit franchement pas être de tout repos et un travail exigeant. Entre le travail en résidence qui est très prenant et des études tout aussi difficile, je voulais jouer avec une certaine privation du sommeil pour ajouter aux causes de sa dépression sévère.

Vous me laisserez savoir si vous trouvez le tout cohérent, bien sûr.


Et pour l'état mental, je suis tout à fait ouverte à faire basculer Petra dans la Mélancolie maladive dont tu fais mention, en plus d'une seconde déviance. Je suis prête à jouer le jeu puisque dans tous les cas, mon idée de personnage était de la faire baigner dans une grande dualité de caractère - à savoir qu'étant étudiante en médecine, il est de son devoir de venir en aide aux autres dû au code de déontologie. Toutefois, son état mental est un fardeau qui saurait l'empêcher de faire preuve d'altruisme, enfin si ça doit venir d'elle.

J'attends votre retour et merci encore pour la lecture, j'espère ne pas vous faire travailler d'avantage!
Equipement Porté :
Capacité : 0/5

-
Accessoires Pratiques :
1er Munitions 3/3 : -
Tête : -
Torse : -
Bras : -
Flancs : -
Taille : -
Jambes : -
Véhicules 0/3
-
Contenants Personnels :
N/A
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