Please ensure Javascript is enabled for purposes of website accessibility
Haut de page
Bas de page


Forum JDR post-apocalyptique dans un monde contemporain alternatif en proie aux zombies, à des créatures pires encore ainsi que des événements surnaturels.
 

Post-Apocalypse : Une Lutte Incessante
 :: Codex :: L'univers :: Contexte

Staff


Fiche de personnage
Points de RP:
Post-Apocalypse : Une Lutte Incessante Debuba110/0Post-Apocalypse : Une Lutte Incessante Videba10  (0/0)
Etat Mental:
Post-Apocalypse : Une Lutte Incessante Debuba100/0Post-Apocalypse : Une Lutte Incessante Videba10  (0/0)
Informations scénaristiques:
Staff

Mer 6 Oct - 15:01

-
Récit indirectement destiné à tous et plus particulièrement aux personnages de type « Survivant »
-


- De la Première à la Seconde Apocalypse -

Une année. C'est la période qu'il a fallu pour passer de l'horreur, à l'abominable. Même le plus antipathique des criminels ne pourrait sincèrement nier le traumatisme qu'a été l'apocalypse, la fin du monde au travers du regard des êtres humains, la disparition des règles et des limites au profit du chaos pur. Un massacre continu durant des semaines, des mois, qui a changé la majeure partie des résidents de l'état en mangeurs de chair avides et dénués de la plus petite émotion, ou de la moindre cohérence. L'anarchie a pour elle de mettre tout le monde à la même enseigne, mais à quel prix ?

La folie des premiers temps a cependant fini par laisser place à un calme morbide. Les rescapés s'isolant, ou se rassemblant en communautés de tailles variées, sédentaires ou nomades, travailleurs ou envieux, les besoins les plus élémentaires devenaient une lutte de chaque instant, couplée à la dangerosité permanente des rôdeurs qui constituèrent de plus en plus régulièrement des hordes dominant des espaces comme de véritables territoires, ou traquant par leurs migrations toute forme de distraction, chaque bruit ou mouvement qui pourrait les diriger vers leurs proies. L'acharnement de ceux qui refusaient de mourir d'eux-mêmes était une réalité que les survivants n'étaient pas tous capables d'endurer, ça et l'adaptation douloureuse, la frustration et le mal-être, les groupes de bandits privilégiant de prendre plutôt que de produire, ou simplement de profiter du brasier ambiant pour déclencher de nouveaux feux, par simple satisfaction pour la destruction sauvage.

Pourtant, ceux demeurés en vie ont fini par s’accommoder, volontairement ou par nécessité et la vulnérabilité de départ a été remplacée par une force nouvelle : l'endurcissement d'un quotidien lassant et répétitif. Trouver de quoi se nourrir, boire, se soigner ou affronter ; se battre et tuer, plutôt que d'être tué. Vivants ou morts, la distinction s'embrumait par toutes les nuances de gris sombre qui ont recouvert le monde d'un brouillard d'incertitudes. Si les comportements individuels sont une myriade de différences, puisque chacun s'efforce de gérer de manière presque unique l'apocalypse et ses conséquences, les masses elles sont bien plus transparentes et en cela, on peut dire que le rapport de force entre les rescapés et les décharnés en est venu à s'équilibrer. L'on aurait pu croire que les choses étaient sur le point de basculer pour que les anciens prédateurs du monde connu, devenus les proies de semblables désarticulés, reprennent leur place ; mais l'évolution en a décidé autrement.

C'est courant Mai 2035, après un an de guerre globalisée, que les premiers spécimens améliorés ont commencé à apparaître : les coureurs. Ils n'étaient pas seulement plus forts, rapides et capables de rattraper un survivant, ils étaient aussi et surtout dotés d'une rage sanguinaire et d'une sournoiserie animale les rendant bien plus dangereux que leurs congénères abêtis. Une nouvelle vague de panique a émergé, face à ces ennemis inédits difficiles à débusquer, à anticiper et à éliminer. La mortalité dans les communautés et parmi les nomades est remontée en flèche, mais le pire était encore à venir et il suivait de près.

Au début, personne ne s'en est douté, pour cause : il n'y avait pas de témoin pour donner l'alerte et préparer à ce que l'on a baptisé la « seconde apocalypse », une qualification assez explicite et loin d'être exagérée. Néanmoins, la radicalité des événements a suffi à la prise de conscience collective : quelque chose était à l'œuvre la nuit. Un mal plus grand encore que les coureurs et qui était à l'origine d'une véritable hécatombe. Les gens mourraient massivement et des communautés entières étaient exterminées avant que le soleil ne se lève. Aux quatre coins de l'état, les conflits désordonnés entre survivants qui avaient pris autant d'importance si ce n'est plus que la guerre contre les non-morts ont été brutalement freinés, voire totalement stoppés, donnant lieu à de nouvelles alliances ou des fusions de groupes dans le but de comprendre et combattre ces choses qui avaient donné un coup d'accélérateur au projet d'origine abstraite, mais fondée, d'éradication de l'humanité.

On les a baptisés les « chasseurs nocturnes » et les rumeurs les entourant sont devenues des vérités, car même s'il n'y avait ni cadavre de créature ni preuve autre à faire circuler, l'extrême dangerosité de la nuit venue faisant craindre les milices les mieux armées et les plus expérimentées finit par convaincre la multitude. Ainsi naquirent les « Safe Zones », des forteresses d'envergure disséminées à travers l'état et absorbant les camps et les nomades pour former d'importantes communautés de centaines, voire de milliers de personnes.


- Safe Zone : L'Oasis -

La plus grande partie du territoire fut abandonnée aux non-morts et aux chasseurs inhumains, seulement arpentée de jour dans la recherche de ressources, de matériels et de moyens nouveaux. Certains groupes ont tenté de persister à exister à plus petite échelle dans des zones plus tranquilles et moins barricadées, mais l'accroissement au fil des mois de la présence des coureurs et surtout des chasseurs nocturnes vint à bout d'elles. Aujourd'hui, ces deux spécimens sont nombreux et répandus dans tout le Texas séparé des autres états par des murs de quarantaine.

En tant que survivant, vous avez été au fil du temps nomade ou membre d'une communauté de taille et de moyens restreints, potentiellement un peu des deux, peut-être même avez-vous fait partie d'un projet de « Safe Zone » avorté pour diverses raisons. Finalement dépourvu de groupe pour garantir votre survie, vous avez entendu parler d'une Safe Zone parmi d'autres, au sud-est de Houston.

Contrairement à d'autres Safe Zones édifiées ou tombées sous la coupe de seigneurs de guerre tyranniques, de groupuscules excessivement autoritaires ou extrémistes de différentes façons, ou encore administrés par le terrible Marchand - un esclavagiste réputé pour être à la tête d'un empire au centre de l'état dont on dit que d'affreuses persécutions ont cours dans ses refuges, cette Safe Zone appelée « L'Oasis » serait une véritable terre promise.
Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: