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Forum JDR post-apocalyptique dans un monde contemporain alternatif en proie aux zombies, à des créatures pires encore ainsi que des événements surnaturels.
 

Rani Sachdeva
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Jets de Dés


Fiche de personnage
Points de RP:
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Etat Mental:
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Destin:
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Réputation:
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Informations scénaristiques:
Blessures:
Tatouages:
Cicatrices:
Jets de Dés

Dim 20 Oct - 22:59

Ressuscitée



Rani Sachdeva


Date de naissance: 11/06/2006


Origines : Indo-pakistanaise


Métier : Secrétaire


Particularités : Des tendances dépressives se lisent assez souvent sur son visage, mais un instinct de survie sous-jacent la tienne résolument éloignée du suicide. Elle est assez fortement typée sud-asiatique, mais sa naissance sur le sol américain et sa culture texane rayonne par tous ses pores. Elle porte toujours sur elle un pendentif cassé, représentant l’ajna, chakra du troisième œil.


Description Physique

Rani est une jeune femme plutôt jolie (sans être transcendante) et très athlétique, bien que relativement petite (1m65). Cheveux d’ébène, peau cuivrée, et un “je-ne-sais-quoi” dans son visage caractérisent ses origines indiennes et pakistanaises. Depuis l’épidémie et le chaos qui en a suivi, son visage hésite entre des traits hagards ou simplement vides de toute expression, tandis que ses yeux ne sont plus que mélancolie et tristesse; toutefois, on devine encore par certains indices subtiles, certains plis de sa bouche et de légères ridules au coin des yeux, qu’il n’en a pas toujours été ainsi et qu’elle avait un charmant sourire. Les plus observateurs imagineront même certainement ce qu’il serait encore si quelqu’un parvenait à lui en arracher un.

Malgré les épreuves, elle fait encore très jeune: peu de gens estiment son âge au delà de la vingtaine, peut-être 22 ans, quand bien même elle approche plutôt de la trentaine. Peut-être en raison de son hygiène de vie draconienne, elle qui pratiquait jogging, fitness et yoga avec une dévotion et une implication rare pour une amateur. Sa silhouette en porte d’ailleurs toujours les traces, et sa forme physique reste irréprochable.

Son style vestimentaire était par ailleurs en accord, soulignant sa féminité au quotidien comme dans le sport. Mais depuis que la lutte contre l’existence et les pillards s’est installée dans son quotidien, il est devenu très rare qu’elle s’habille comme elle aime, et elle préfère dorénavant porter des vêtements informes et aussi ternes que possibles, de peur probablement de devenir une cible en cas de mauvaise rencontre.



Description Psychologique

Rani aime par dessus tout l’équilibre entre les opposés. Elle se caractérise elle-même ainsi car, selon les concéptions de sa famille, elle incarne le masculin et le féminin, n’ayant aucunement peur des tâches “dévolues aux hommes”, tout en cultivant à tout prix sa féminité. C’est ainsi que sa nature profonde est dans le calme et la modération, car pour marier les opposés, il faut absolument éviter les extrêmes.

Ce qui ne l’a pas empêché de céder à l’un d’eux, mais nul n’est parfait. Elle est en effet une athée fervente, pour ne pas dire virulente. Un tel excès, surtout venant d’elle, font d’ailleurs douter certains de la sincérité de sa foi en l’absence totale de divinité, à la manière dont certains prétendent que les plus homophobes sont ceux qui refoulent leur propre homosexualité. Mais peut-être est-ce simplement dû à des prêcheurs trop insistant dans son passé...

Elle aime la compagnie mais vit très bien la solitude: elle n’a rien contre l’engagement, mais supporte sans contrariété le célibat. Il faut dire qu’elle a toujours su s’entourer d’amis, grâce à son naturel doux et conciliant souvent apprécié.

Elle compte par ailleurs vivre bien et longtemps, c’est pourquoi elle s’exerce régulièrement au yoga et au fitness, d’autant que cela lui permet d’entretenir sa silhouette, à laquelle elle tient pour la raison déjà mentionnée, à savoir clamer haut et fort son statut de femme. Bien entendu, depuis quelques mois pratiquer est devenu plus délicat, mais quand elle a l’occasion, qu’elle est en sécurité, elle en profite. Autant pour rester en forme que pour garder le moral, enfin, dans les limites du possible…

Car elle a été dûrement éprouvée par les récents événements. Devenue profondément cynique, totalement désabusée de l’humanité, elle se défie encore plus des pillards que des non-morts, et n’a plus aucun espoir, en apparence à tout le moins. Pourtant, elle conserve en elle une rage de vivre, qui la pousse, jusqu’à présent, à continuer de se battre.



Histoire du Personnage

Rani descend de plusieurs générations d’indiens et de pakistanais installés aux Etats Unis. Bien qu'ils soient américains depuis 4 générations pour la branche de sa famille la plus récemment installée, ses grands parents (et leurs parents avant eux) étaient très traditionnalistes, et ils n'auraient jamais tolérés un mariage pluriculturel: tous hindouistes, il fallait absolument se conformer à leurs normes. C'est pour cette raison que ses parents se sont mariés: s'ils se sont aimés sincèrement, il n'en reste pas moins qu'ils ont durement ressenti cette pression familiale, surtout sa mère qui avait dû quitter son premier amour (WASP pur souche), et ont toujours tenu à épargner leur fille, malgré les tentatives des grands parents pour influencer son éducation. Elle se sent donc profondément américaine, et texane en particulier. Et fervente athée: ses grands parents l'ayant beaucoup poussée à devenir hindoue, elle a développée une sorte de réaction de défense et s'est intimement convaincue qu'il n'existait pas d’êtres supérieures, ne serait-ce que parce que ses grands parents avaient forcément tort en toute chose ou presque.

Malheureusement, Rani a perdu sa mère assez jeune, et c’est son père qui a dû prendre le relais. Un peu perdu devant cette responsabilité, auquel son carcan culturel ne l’avait pas préparé, il lui a donné tout l’amour qu'il pouvait. Travaillant beaucoup pour pouvoir offrir des études à sa fille, il s'est passablement reposé sur elle pour les tâches domestiques. Tâches domestiques qui, de son point de vue, comprenait énormément de réparations diverses (appareils électroménagers, menus travaux électriques ou de plomberie…), dont il maîtrisait le sujet, et finalement assez peu des tâches "féminines" telles que le ménage, le repassage, chose qui lui furent souvent reprochés tant par ses parents que par ses beaux-parents. Ce qui ne le convainquait que plus de la justesse de son éducation, lui qui tenait par dessus tout à ne pas enfermer sa fille dans des stéréotypes.

De son coté, arrivée à l'adolescence et même un peu avant, Rani s'est découvert une nouvelle crainte, assez courante à cet âge, celle du regard des autres, et notamment de ses camarades. Ne voulant pas qu'on la catalogue comme un garçon manqué, caractère auquel elle ne s'identifiait pas du tout, elle a développé, pour compenser, une image très "girly", prenant grand soin de son apparence, faisant de la danse ou de la gymnastique… Grâce à cela, et à son caractère déjà si conciliant et doux, elle n'eut aucun problème de popularité, malgré ses origines ethniques si évidentes qui, dans un pays comme le Texas, n'ouvrent pourtant pas beaucoup de portes. D'ailleurs, pour ces raisons ou d'autres, elle n'a pas vraiment eu une réussite professionnelle épatante: malgré les efforts de son père, elle n'a pas pu aller très loin dans ses études universitaires, et est devenue secrétaire. Ce dont elle ne tire cela étant aucune honte, elle qui faisait bien un travail qu'elle ne trouvait en aucun cas dévalorisant.

Ainsi, Rani est devenue adulte, entrée dans la vie active. De ses habitudes d'adolescente, elle a conservé un besoin de cultiver sa féminité, faisant attention à sa garde-robe, très féminine (mais sans jamais être provocante… Bon, allez, peut-être une ou deux tenues, mais rien de méchant!), se maquillant avec application mais toujours de manière subtile, et faisant régulièrement du sport. Toujours des sports très féminins, bien sûr: fitness, yoga, jogging… Il faut dire qu'elle a toujours le même "problème" à compenser: parfaitement à l'aise dans le célibat, elle a développé un certain talent pour s'occuper de travaux manuels "typiquement masculin": même si les femmes modernes se sont depuis déjà un bout de temps révélées maîtresses dans ces domaines, cela reste à la limite de la transgression d'un tabou dans sa famille.

Famille avec laquelle elle s'est senti plus en harmonie au fil des années. Peut-être du fait d'avoir redécouvert sa culture de manière plus consensuelle grâce au yoga, Rani en est venue à adopter certaines idées, certains concepts de vie. Sans pour autant accepter que des divinités existent, il ne faudrait pas exagérer.

Coté sentimental, cela ne fut jamais transcendant: si elle a connu quelques aventures, cela ne durait jamais très longtemps. Ses amies lui disaient souvent que c'était parce que les mecs biens étaient intimidés par sa beauté, que seuls les dragueurs l'abordaient, et qu'elle devrait être plus entreprenante… Sauf que Rani était moyennement convaincue, n'étant d'une part pas si "éblouissante" que cela, et pensant que de toutes façons elle n'avait pas à ce point besoin d'être avec quelqu'un qu'elle doive se transformer en prédateur. Elle a connu malgré tout deux histoires assez sérieuses: une première, d'un an et demi, avec un homme, rencontrée au détour d'un salon de bricolage mais qui, malgré leur entente mutuelle, s'est finalement révélé trop macho pour supporter qu'une femme aussi féminine puisse être meilleure que lui dans leur passion commune.

Son second amour s'est développé au sein de son groupe d'amis. Membres du même club de sport, se croisant régulièrement au cours de sorties ou de fêtes, Rani apprit à connaitre Jake, découvrant qu'au delà de ses allures superficielles de macho, se cachait en fait un être aussi contrasté qu'elle. Une romance s'installait peu à peu…

Quand le virus a frappé. D'abord modérément inquiète, puis peu à peu abasourdie à mesure que le chaos se propageait, Rani ne savait pas comment réagir. Ce furent ses amis qui décidèrent de se réunir, pour s'épauler mutuellement, et qui vinrent la chercher avant même la quarantaine. Aucune notion de survie à ce moment-là, simplement un groupe d'amis qui ne voulait pas rester isolés, tant pour leur sécurité contre les malades que pour le moral. Un jour passa, deux jours, puis c'est par le téléphone que le malheur arriva en premier: sa grand-mère, la mère de son père, appela Rani, complètement paniquée, et lui cria que son père est devenu fou, qu'il était victime des asuras qui frappaient le pays des incroyants… Avant de hurler quand la porte céda, d'une manière ou d'une autre. S'ensuivirent ces horribles grognements, ces bruits de mastication…

Puis la quarantaine déclarée, la tension est montée d'un cran parmi Rani et ses amis… Lola, la si vivante Lola, commença à devenir hystérique en entendant la nouvelle, à crier que tout était foutu, mais Marisol parvint à la calmer. C'est alors que, sans plus d'intermédiaire, sans avertissement, ce fut finalement directement à leur porte que l'horreur vint frapper. Se préparant pour aller chercher de la nourriture, Jason ouvrit la porte, et se fit arracher la gorge. Malchance inouïe, circonstances particulières, Rani n'a jamais bien compris comment c'était arrivé, mais Jason n'a pas eu le temps d'esquisser le moindre geste. Elle et ses amis n'ont pas tenté de réfléchir, ils se sont enfuis. Parvenant à sortir grâce à l'escalier de secours de la fenêtre, ils ont couru, esquivant les malades (dont ils découvrirent alors avec effarement qu'ils avaient pris leur petite ville d'assaut depuis les deux derniers jours) pour trouver un refuge provisoire, une cachette précaire dans une ruelle, juste le temps de souffler et de trouver un plan. C'est Jake qui en proposa un: un ami à lui, un des ces ahuris de survivalistes qui prévoyaient des vivres pour des années et des bunkers dans le sous-sol de leurs maisons. Si Jake considérait quand même toujours que ce type était fêlé, il admettait que dans les circonstances, sa folie pouvait leur sauver la vie.

C'est ainsi qu'ils tentèrent de rejoindre cet hypothétique sanctuaire. Mais ils n'étaient par préparé à survivre dans ce monde devenu fou, comme la plupart des gens d'ailleurs, et rien que le temps d'atteindre le tout terrain, ils eurent une autre victime: cette fois-ci, ce fut Marisol, griffée par un malade qu'elle n'avait pas su éviter. Au départ, personne ne s'en était soucié vraiment, la blessure n'avait rien de grave, mais au cours du trajet vers leur futur abri, Marisol succomba à la maladie, en une heure à peine. Confit dans la naïveté qu'ils avaient cultivé en restant dans le confort de leur groupe, isolé de la réalité extérieure, ils ne pensèrent pas qu'elle représentait un danger. Ils cherchèrent donc un endroit où l'enterrer dignement, groggy par le choc et la peine de deux amis morts en un clin d'oeil.

Puis, après avoir trouvé un endroit sans malade, près d'un arbre, et pendant qu'ils creusaient péniblement avec les enjoliveurs, Marisol se releva, et les frappa par surprise. Lola s’évanouit, ou mourut peut-être d'une crise cardiaque quand Marisol planta ses dents dans sa chair, puis se fut l'amie de Jason et Lola, celle dont Rani ne parvint jamais à se souvenir du nom, qui, tétanisée par la terreur, ne fit pas un geste pour échapper à leur amie. Jake et Rani, eux, parvinrent à rejoindre le tout terrain avant de filer, étouffés par la tristesse et les remords. Finalement, ils parvinrent jusqu'à la maison de l'ami de Jake, Ricky, de sa femme Jena et de leur fille, leur petit bébé, Ana. Ils y vécurent deux mois. Deux mois d'oubli, d'isolement et d'une sorte de paix sous tension, déprimante. De sa vie d'avant, Rani ne conservait que les vêtements qu'elle avait sur le dos, le pendentif transmis de génération en génération qui était son seul lien avec sa mère, et ce que ses amis et elle appelait avant avec gaieté son "kit de survie", cette petite pochette avec du maquillage qui ne la quittait jamais. Ô combien ironique, ce nom donné à un objet qui ne lui servait en rien à survivre à ce qui arrivait, et pourtant, elle s'y accrochait comme à une bouée, dernier vestige de la civilisation.

Ensuite vinrent les pillards. Les malades, au moins, n'étaient pas responsables de ce qu'ils faisaient, c'était la maladie. Mais eux… Ces rebuts de l'humanité, venus pour profiter des biens des autres… Pour profiter des corps des autres… Heureusement, Ricky était plus coriace que ce à quoi s'attendaient ces dégénérés. Il les avait vu arriver, il avait vu qu'ils étaient armés et trop nombreux pour leur résister de front. Alors il s'était planqué, c'était fait discret, puis quand ces sous-hommes avaient commencé à s'en prendre à Jena et Rani, avec Jake ligoté pour le forcer à regarder, il avait agi. Le bruit assourdissant des coups de feu, le sang qui gicle sur le visage et les vêtements de Rani. Et pas seulement du sang…

Réalisant après ça qu'il n'était pas si bien préparé, Ricky voulu monter une expédition pour récupérer du matériel, pour pouvoir barricader sa maison… Après un débat houleux c'est finalement Jake et Rani qui y allèrent, pour que Jena ne reste pas seul. Mais tout se passa si bien… Bien sûr, il y avait les malades, mais ils n'eurent pas tant de mal que ça à les éviter, sauf deux fois où Jake dû les tuer, sauf que même cela parut si facile, bien plus que ce qu'ils craignaient. Ils ne purent pas prendre suffisamment de matériel, alors Ricky et Jena y allèrent à leur tour un peu plus tard, quand ils vinrent à manquer... Puis une troisième fois, cette fois Ricky et Rani.

Et encore une autre fois. Ce coup-ci, seule Jena resta à la maison, cachée dans le sous-sol aménagé, avec des vivres. À trois, ils arriveraient à prendre plus. Peut-être aussi parviendraient-ils à récupérer un véhicule de plus… Mais à force de se détendre, de croire que cela ne présentait pas tant de risques que ça, ils baissèrent leur garde. En arrivant dans le rayon qui les intéressaient, où ils n'avaient jamais croisé âme qui vive, ou non-vive, ils tombèrent sur des malades. Pire, en se défendant contre ceux qu'ils avaient en face, ils en attirèrent d'autres qui les prirent à revers. C'est ainsi que Rani vit sa fin venir. Pendant que Jake et Ricky défendaient leur vie, elle dût se borner au ridicule rôle de faible femme. Elle, que son père avait voulu loin des stéréotypes. Elle qui avait si peur de perdre sa féminité qu'elle avait toujours voulu se tenir loin des sports d'hommes. Et bien voilà le résultat, elle allait perdre bien plus que sa seule féminité, en mourant sans se défendre. Jake tombé, plus personne ne la protégeait des malades qui venaient par derrière. Dans un sursaut de rage, elle pris un marteau et fracassa le crâne du premier venu, puis du suivant, et soulagement! C'était le dernier de son coté!

Mais pas du coté de Ricky. Ricky, tombé à terre, éventré, qui réussit tout de même à tuer ce satané malade qui vient de mordre la hanche de Rani. Est-ce que c'est son imagination, ou sent-elle déjà la fièvre monter? Impossible, cela a pris bien plus de temps pour Marisol. Ricky prend son arme et la retourne contre lui, pourquoi fait-il ça? Ah! Il a été blessé, et ne veut pas se transformer, c'est vrai qu'on lui a raconté, pour Marisol. Mais, moi aussi, dans ce cas, il faudrait… Hou, j'ai la tête qui tourne… Bon, foutue pour foutue, autant éviter de souffrir, cette saloperie tue à coup sûr, mais dans la souffrance, autant en finir rapidement. J'espère que je ne vais pas me louper, je n'ai jamais appris à m'en servir. C'est ridicule, pour une vraie texane comme moi, hein? Bah, à bout portant, y a pas de raison… Click? Comment ça, click! Sale con de Ricky! Plus de balle! Et évidemment, il n'a pensé qu'à lui! Le marteau, alors? Non, je ne peux pas, c'est trop dur. Vishna! J'ai les dents qui claquent… Je vais aller m'allonger là bas. Mais il faudrait barricader la porte, si jamais d'autres malades… Mais non, je suis cruche! Je vais mourir, ça ne sert à rien. Le sol est froid… Ma tête me lance. J'ai du mal à respirer… Cough, cough! Pauvre Jena, seule avec Ana… J'espère qu'elles vont s'en sortir quand même. J'ai si froid...



Equipement de Départ


- Boite à outils
- Jumelles classiques
- Petit sac à dos

Equipement Porté :
N/A
Accessoires Pratiques :
N/A
Contenants Personnels :
N/A
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